L’OCP veut booster la production rizicole ivoirienne

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Vendredi 4 septembre, l’Office chérifien des phosphates(OCP) a signé un protocole d’accord (MoU) avec la Côte d’Ivoire, dans le but de relancer la production de riz dans ce pays subsaharien. Cet accord, qui devrait permettre au pays d’atteindre l’autosuffisance en riz, est l’aboutissement de la coopération étroite entre le ministère de la promotion du riz de la Côte d’Ivoire et OCP Afrique, filiale du groupe OCP. Ce texte a été signé par Gaoussou Touré, ministre ivoirien de la promotion de la riziculture, Mohamed Benzekri, représentant de l’OCP Afrique en Côte d’Ivoire, et Abdelmalek Kettani, ambassadeur du Maroc à Abidjan.
Selon les parties signataires, l’accord vise à accélérer la mise en œuvre de la stratégie rizicole en Côte d’Ivoire afin de rendre le pays autosuffisant avant 2025. Pour le gouvernement ivoirien, le but est de devenir l’un des plus grands exportateurs africains de riz d’ici 2030. Pour atteindre son objectif dans ce pays, le groupe OCP restructura les chaînes de valeur des activités rizicoles, en donnant un accès plus large à des engrais appropriés afin d’améliorer la productivité et les revenus des agriculteurs en Côte d’Ivoire. Cet accord prévoit une étude des sols et de leur fertilité, des séances de formation pour les agriculteurs, des initiatives de sensibilisation aux bonnes pratiques agricoles ainsi que la digitalisation du processus de la chaîne de valeur.
Notons que la Côte d’Ivoire est l’un des nombreux pays d’Afrique à bénéficier de l’expertise de l’OCP en matière d’agriculture. En mai, le groupe s’est associé à la Kenya National Trading Corporation (KNTC) pour améliorer l’accès des agriculteurs aux engrais à des prix abordables. Le géant marocain a également développé des partenariats avec plusieurs autres pays africains, notamment le Nigeria, la Zambie, le Bénin, la Tanzanie, l’Éthiopie, le Burkina Faso et le Rwanda.
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