Benchaaboun prédit une année 2021 compliquée

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Une fois l’adoption du projet de loi de finances rectificative actée,Mohamed Benchaâboun, ministre de l’Économie, des Finances et de la Réforme de l’administration, s’est présenté au Parlement pour établir le cadre général d’élaboration du projet de loi de finances 2021.
Le ministre a précisé que la crise du Covid-19 a eu un impact important sur l’économie nationale, ce qui a engendré une «dégradation des indicateurs macroéconomiques, que ce soit en comparaison avec l’année passée ou avec les premières prévisions faites pour l’année 2020».
Il souligneque le royaume traverse la première récession de son économie depuis les années 90s. Il a aussi rappelé qu’en plus du virus, le royaume a dû faire face à une année de sécheresse sans précédent, marquée par une baisse de pluviométrie de 34% par rapport à la moyenne des 30 dernières années, rapporte le site Médias24. Le PIB agricole a baissé de 5% lors du premier trimestre de 2020.
Néanmoins, le ministre a assuré que l’économie nationale commencera sa reprise pendant ce deuxième semestre de l’année. Elle ne devrait toutefois complètement se rétablir qu’au courant de l’année 2022, rapporte le quotidien Le Matin dans son édition du jeudi 23 juillet 2020.
Un taux de chômage de 13% en 2020
C’est un des chiffres phares annoncés par le ministre de l’Économie et des Finances ce mercredi au Parlement. Le gouvernement qui lutte pour sauvegarder l’emploi va devoir faire face à un taux de chômage de 13% en 2020 (contre 9,2% en 2019), selon les estimations de Mohamed Benchaâboun. En chiffres, cela se traduit par 227.000 pertes d’emploi dans le secteur non agricole, et 78.000 dans le secteur agricole.
Baisse de 13% du déficit commercial
Toujours dans le cadre des indicateurs économiques enregistrés pendant cette crise, le ministre a souligné que le déficit commercial a enregistré une baisse de 13% pendant le premier semestre de l’année en cours. Benchaâboun a expliqué cela par une baisse des exportations (33 milliards de dirhams) et une baisse des importations (46 milliards de dirhams). Par ailleurs, les recettes de voyages devraient également baisser de près de 29%, après deux mois satisfaisants enregistrés en début d’année (janvier et février).
Pas de recours à Bank Al Maghrib pour les banques
Lors de son intervention, Mohamed Benchaâboun a souligné que les banques ont connu une hausse des demandes de crédits bancaires et se sont tournées vers les financements mis en place par le Comité de veille économique (CVE) et garantis par la Caisse centrale de garantie (CCG). Il s’agit des dispositifs Damane Oxygéne, Damane Relance et Relance TPE.
Le responsable a néanmoins précisé que «malgré le contexte épidémique, les banques commerciales n’ont pas eu recours aux réserves de Bank Al Maghrib, qui restent positives à 16 milliards de dirhams», rappelle Telquel. Enfin, le ministre a précisé que le royaume prévoit d’ici la fin de l’année 2020 un déficit de 82 milliards de dirhams, soit 7,5 % du PIB.
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