IRES : l’Humain et la Nature au centre de la question du développement

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L’Institut royal des études stratégiques (IRES)a publié en octobre 2021 la neuvième édition du rapport du tableau de bord stratégique du positionnement du Maroc sur le plan international. Ce rapport permet de déterminer le positionnement mondial du Royaume dans les domaines politique, économique, social, culturel et environnemental. Cette année, le document a ajouté de nouveaux indicateurs stratégiques portant surla sécurité globale, la performance environnementale, la qualité de la vie digitale, la lutte contre le blanchiment d’argent et l’évolution de la pandémie de la Covid-19. Il ressort de ce rapport qu’il est nécessaire «pour le Maroc, de renforcer son capital immatériel pour en faire un levier de son positionnement international». Selonl’IRES, la crise sanitaire a mis en lumière l’importance de placer l’Humain et la Nature au centre de la question du développement, tout «en assurant l’articulation entre l’échelle locale et mondiale et en accélérant la transformation digitale du pays». La même source indique que les indicateurs examinés reposent sur les données de plusieurs organismes, dont le Haut Commissariat au Plan (HCP), les départements ministériels, l’Office des changes, ou encore la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI), l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII). Alors qu’ilassurait en 2015 une veille stratégique et immersive avancée, de nature systémique et dynamique, l’IRES s’est orientée en 2021 vers une veille prospective, avec une nouvelle grille de lecture comprenant cinq axes. Il s’agit notamment de «la remise de l’Homme au centre du développement, la reconsidération du rapport de l’Homme à la nature, la planétarisation (articulation entre le local et le global), l’exponentialité (technologies disruptives) et la gouvernance. Cette nouvelle veille comprend en outredeux voletsdistincts, l’un qualitatif et l’autre quantitatif, se matérialisant par le tableau de bord stratégique».
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