BMCI : de nets éléments de reprise au premier semestre 2021

A
A
A
A
La direction de la BMCI a présenté ce lundi lors d’une rencontrepar visioconférence avec la presse les résultats de son groupe au premier semestre 2021. Des résultats jugés très satisfaisants par rapport à la même période de l’année dernière.
Ainsi, le résultat net consolidé s’est établi à 246 millions de DH (MDH) à fin juin 2021, représentant ainsi une hausse de 340,9% par rapport à fin juin 2020. Au niveau des comptes sociaux, le résultat net s’établit à 636 MDH, soit une hausse de 201% par rapport au premier semestre 2020. Le coût du risque a baissé de -54,5% pour atteindre 225 MDH. Le résultat avant impôts consolidé est de 378.3 MDH en hausse de 199,4% par rapport au premier semestre 2020.
Lire aussi :La BMCI digitalise son rapport de Responsabilité sociale des entreprises
En termes de crédits accordés, la banque a rappelé que près de 5,2 MDH de crédits ont été distribués au 1er semestre 2021, soit une hausse de 56% par rapport au premier semestre 2020. Par ailleurs, la banque a annoncé un fléchissement de son produit net bancaire consolidé (PNB), qui a atteint 1,51 MMDH à fin juin 2021, soit une baisse de -2,6% par rapport à fin juin 2020.
Cette diminution est expliquée par la baisse du résultat des opérations de marché de 22,4% et la hausse de la marge d’intérêts et la marge sur commissions, respectivement de 0,1% et 0,2%. Côté stratégie, le groupe annonce la fin de la troisième phase de sa transformation digitale lancée en 2017. La filiale de BNP Paribas avait mis en place un programme d’investissement de 454 MDH sur la période 2018-2020, dont plus de 60% dédiés à des investissements IT, avec notamment la mise en place d’un nouveau système d’information. Des investissements qui commencent à porter leurs fruits.
Consommation - Prix carburants : l’essence augmente de quelques centimes dès le 16 mai, tandis que le gasoil reste stable.
Rédaction LeBrief - 15 mai 2026Économie - La pêche côtière et artisanale affiche une hausse de sa valeur à fin avril 2026, dépassant 3,85 milliards de dirhams, malgré un recul des volumes débarqués.
Ilyasse Rhamir - 15 mai 2026Économie - Sélection de variétés, clonage, data… la recherche transforme l’arganier. Porté par l’INRA et ses partenaires, le Maroc construit une arganiculture moderne, entre performance agricole, innovation technologique et enjeux climatiques.
Ilyasse Rhamir - 15 mai 2026Économie - Un partenariat inédit vise à renforcer la compétitivité de la céramique marocaine, en misant sur l’innovation, la qualité et la structuration du secteur, avec l’ambition de consolider le « Made in Morocco » sur les marchés nationaux et internationaux.
Ilyasse Rhamir - 15 mai 2026Économie - À Casablanca, les autorités lancent le dispositif de commercialisation des céréales pour la campagne 2026. Prix de référence, primes de stockage et mesures logistiques visent à soutenir les producteurs et renforcer les stocks nationaux.
Ilyasse Rhamir - 15 mai 2026Économie - Les prix du pétrole ont progressé d’environ 2% vendredi, portés par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 15 mai 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026