Élections 2021 : l’opposition appelle au changement

A
A
A
A
Le grand rendez-vous électoral de l’année 2021 approche. Les préparatifs sont déjà de mise au sein des partis politiques. L’occasion pour ces derniers d’afficher leurs ambitions par rapport à la prochaine étape. Nizar Baraka, secrétaire général (SG) de l’Istiqlal, Abdellatif Ouahbi, SG du parti Athenticité et Modernité (PAM) et Nabil Benabdellah, SG du parti du Progrès et du Socialisme(PPS) ont été invités à tour de rôle par la Fondation Lafquih Titouani pour exposer les grandes lignes de leur feuille de route.
Pour Nizar Baraka, le prochain gouvernement doit se fixer comme objectif primaire de regagner le capital sympathie des citoyens. Une confiance qui selon lui a été perdue en moins d’une décennie. «Nous ne sommes pas là pour faire du populisme ou pour donner des fausses promesses, mais pour gagner la confiance du citoyen, il faut que cela passe par l’action et la sincérité de l’acte et de la parole», souligne le chef du parti de la balance.
Lire aussi :Élections 2021: le début d’une nouvelle ère
Une perte de confiance qui selon le chef du parti nationaliste revient aux disparités dans la société marocaine. Baraka souligne que «les disparités ont atteint le seuil de 46%, alors que selon les indicateurs internationaux, notamment l’indice GINI, le seuil socialement acceptable est de 42%». Il souligne que le mandat du PJD au sein de l’Exécutif est un cas d’école, de ce qui ne doit pas être fait en termes de gouvernance. «L’ensemble des stratégies et plans de développement, hors l’agriculture, élaborés du temps du gouvernement istiqlalien d’Abbas El Fassi, sont arrivés à échéance sans qu’aucune nouvelle feuille de route n’ait été dressée par ce gouvernement. Ce qui implique que la prochaine équipe gouvernementale devra débuter son mandat en partant de zéro».
Même son de cloche du côté de Nabil Benabdellah, SG du PPS, invité une semaine plus tôt à la même table. Ce dernier a rudement critiqué le parti de la lampe: «nous sommes face au plus faible gouvernement que le Maroc ait connu. Un gouvernement qui n’est pas harmonieux, dont la présence politique est fade, voire inexistante. Un gouvernement qui, sur le plan de la communication, n’a pas réussi à convaincre le peuple marocain de quoi que ce soit».
Lire aussi :Élections 2021: le quotient des uns fait le malheur des autres
Le PAM (2e des élections législatives de 2016) assure être prêt pour les prochaines élections : «Nous ne sommes pas un parti fragile. Nous sommes capables de gérer un gouvernement et de gérer le pays. J’ai ouvert la porte pour que tout le monde puisse voir ce qui se passe en interne, cela ne fait pas de moi un faible. Ma force est cette ouverture», souligne Abdellatif Ouahbi, SG du PAM lors de sa présence le 17 avril dernier à la Fondation Lafquih Titouani.
Une réunion tenue avec les chefs de partis de l’opposition
Saad Dine El Otmani, chef du gouvernement a rencontré mercredi les chefs des partis de l’opposition pour discuter de plusieurs points dont les préparatifs pour les prochaines échéances électorales.
Nabil Benabdallah, SG du PPS a regretté l’absence de débat politique sur les programmes proposés par les partis, alors que les trois partis de l’opposition (PI, PAM, PPS) ont tous évoqué le retard pris dans le financement des partis politiques à «quelques mois seulement des prochaines élections».
Lire aussi :Turbulences dans la maison du PJD avant les élections
Par ailleurs, les chefs de partis se sont également plaints des «méthodes électoralistes» du présidentdu parti de la colombe, Aziz Akhannouch, notamment à travers sa fondation Joud. Enfin, le rôle des médias publics dans l’accompagnement de ces échéances électorales a également été évoqué lors de cette réunion.
Rappelons que les élections législatives 2021 auront lieu au mois de septembre prochain. La date exacte du jour de vote n’a pas encore été fixée.
Société - À Rabat, le ministère de l’Équipement et de l’Eau rend hommage aux équipes mobilisées lors des intempéries ayant frappé plusieurs régions.
Ilyasse Rhamir - 3 avril 2026Société - Une initiative citoyenne franchit un cap légal : après plus de 300.000 signatures en ligne, une pétition pour le retour à l’heure GMT transitionne du digitale vers un cadre institutionnel.
Ilyasse Rhamir - 3 avril 2026Société - Alerte sur une escroquerie en ligne ciblant le paiement des amendes routières. Un faux site imitant le portail officiel circule via SMS pour piéger les citoyens et récupérer leurs données personnelles et bancaires. Vigilance recommandée.
Ilyasse Rhamir - 3 avril 2026Société-Dans un environnement médiatique marqué par une diffusion accrue, la protection des droits d’auteur apparaît comme un enjeu central.
Ayoub Jouadi - 3 avril 2026Société - Un centre dédié à la médecine de précision voit le jour à Rabat, intégrant génomique et bioinformatique pour améliorer le diagnostic et les traitements. Ce hub ambitionne de transformer les soins et de renforcer la recherche médicale au Maroc.
Ilyasse Rhamir - 3 avril 2026Société - Un enregistrement viral évoquant des agressions ciblées à Casablanca est formellement contesté par la police. Aucune plainte ni réseau criminel lié à des livreurs n’a été identifié. Une enquête est en cours pour retrouver les auteurs de cette désinformation.
Ilyasse Rhamir - 2 avril 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025