La mobilité du futur sera électrique
Il devient de plus en plus indéniable que l’avenir de la mobilité sera électrique. Aujourd’hui, la technologie ne cesse de progresser et de repousser sans cesse les possibilités, avec notamment l’éclosion de voitures encore plus autonomes, mieux connectées, mais surtout électriques. Parallèlement, les villes intelligentes continuent à lutter contre la pollution et la congestion, en élargissant les options de mobilité multimodale et en utilisant l’urbanisme tactique. Ces villes n’offrent plus seulement des dégrèvements fiscaux ou des primes aux propriétaires de véhicules électriques, mais elles subventionnent et soutiennent désormais la création d’infrastructures pour véhicules électriques.
Dans ce contexte, industriels et pouvoirs publics se retrouvent fortement mobilisés en faveur de la mobilité électrique. Bien évidemment, de nombreux défis subsistent toujours, spécialement pour ce qui est des infrastructures d’alimentation et de stockage, mais le train de l’électrique est déjà bien avancé et s’accompagne à présent d’une véritable transformation des usages.
Près d’un siècle après son invention, le véhicule électrique commence enfin à prendre son essor. Il faut dire que depuis pratiquement une quinzaine d’années, la mobilité électrique semble être devenue « la » solution, sous la pression notamment des impératifs écologiques et dans un contexte de réchauffement climatique doublé d’une prise de conscience collective en faveur de l’environnement. La voiture n’est plus à présent réduite à un simple vecteur de mobilité personnelle. Aujourd’hui, ce sont des solutions de mobilité durables, intelligentes et respectueuses de l’environnement qui sont recherchées.
Dans le monde entier, les plans de relance post-Covid qui sont instigués par les états consacrent des chapitres entiers à la mobilité électrique. Des soutiens sont aujourd’hui systématiquement accordés aux acquéreurs de véhicules électrifiés, tandis que des investissements tous azimuts sont destinés à transformer le secteur automobile pour le rendre davantage électrique.
Comme beaucoup d’autres entreprises qui font de la protection de l’environnement leur cheval de bataille, Sony par exemple a fait part, au-delà de toutes supputations, de ses ambitions concernant l’automobile électrique. Joignant l’acte à la parole, la marque vient tout récemment encore de dévoiler un nouveau prototype de véhicule électrique : il s’agit du SUV Sony Vision-S 02 qui contribuera au développement de la mobilité grâce à des technologies entièrement axées autour de la sûreté, de la sécurité, de l’adaptabilité et du divertissement. Nul doute que cet intérêt inédit pour le véhicule électrique, qui commence de plus en plus à être exprimé par de nombreuses grandes entreprises, contribuera à créer un véritable cercle vertueux pour la mobilité verte.
Qu’on soit d’accord ou pas avec Fouad Laroui n’est pas là l’enjeu, mais plutôt la recherche de solutions langagières pour le Maroc. L’approche intelligente de Fouad Laroui n’est pas d’imposer, mais plutôt de proposer. Il nous livre des pistes de réflexion, pas plus. À ma connaissance, c’est l’analyse la plus complète et la plus réussie du champ langagier marocain, avec toutes ses langues et ses « différentes palettes de couleurs » : l’arabe classique, l’arabe marocain, l’amazigh, la hassanya et…
Par Pr. Mourad Alami , Universitaire, écrivain et traducteur en Allemagne et au Maroc.Une réalité amère après les sommets environnementaux Alors que les sommets internationaux consacrés à la protection des océans et du climat se succèdent, les corridors maritimes vitaux continuent de payer le prix des décisions des grandes puissances, tandis que les écosystèmes marins deviennent des victimes silencieuses. Pollution marine © DR En passant avec inquiétude d’un média à l’autre, je ressens lassitude et désespoir face à une scène internationale qui s’est transformée, dans nombre de ses détails, en un foyer dangereux…
Par Mohammed Tafraouti, Activiste environnemental, spécialiste des questions oasiennes et du développement durableCar l’attente, ici, n’est pas neutre. Elle ne suspend pas seulement une décision juridique. Elle fragilise la confiance, alimente les rumeurs, laisse prospérer les intox et entretient un brouillard politique sur une question pourtant centrale dans la vie des Marocaines et des Marocains. Dans les maisons, dans les médias, dans les débats publics, l’espoir d’une réforme réelle a bel et bien existé. Mais il se heurte désormais à un silence pesant, fait d’hésitations, de prudence excessive et de langage politique…
Par Dr Meryem Belhoussine, Politologue, spécialiste de la gouvernance démocratiqueCes dernières années, les appels à adapter l’éducation et la formation aux métiers de demain se sont multipliés dans les discours officiels. Ils orientent les réformes, dictent les priorités d’investissement, et façonnent les politiques publiques. Pourtant face à l’avancée fulgurante de l’intelligence artificielle, cette vision repose sur un paradoxe rarement remis en question. Comment peut-on former à des métiers dont la nature même reste incertaine ? L’intelligence artificielle n’a pas seulement pour effet de modifier les métiers existants, elle transforme…
Par Ouissale El Gharbaoui, Docteur en sciences économiques et gestion -Professeur Permanente HEC RabatDepuis plusieurs décennies, le débat oppose deux visions. D’un côté, les défenseurs de la répartition alertent sur les risques sociaux d’un basculement vers des systèmes individualisés. De l’autre, les partisans de la capitalisation promettent une solution plus performante, fondée sur l’épargne et les marchés financiers. Pourtant, cette opposition est souvent simplifiée à l’extrême. La réalité est plus nuancée Le système par répartition, largement dominant au Maroc, repose sur un principe de solidarité intergénérationnelle : les actifs financent les retraités. Ce…
Par Hanane El Amraoui, Enseignante chercheuse à HEC Rabat Business SchoolHub ou corridor : une distinction structurante La distinction entre hub logistique et corridor ne relève pas du simple vocabulaire technocratique. Un hub est un point nodal où les flux ne font pas que transiter : ils sont transformés, redistribués, enrichis. Il implique une capacité à capter de la valeur ajoutée, à intégrer des fonctions industrielles, commerciales et financières. À l’inverse, un corridor désigne un axe de passage, parfois performant, mais dont la contribution économique reste limitée à la facilitation…
Par Dr Anas Yachoulti, Docteur en Sciences Économiques et GestionCette posture de « wait-and-see » soulève une question brutale : notre banque centrale est-elle encore le pilote de la stabilité ou n’est-elle plus que le témoin passif d’un basculement inflationniste déjà acté par les agents économiques ? Car l’histoire récente de notre politique monétaire est marquée par une constante : la difficulté à anticiper les crises inflationnistes. Non pas à les gérer – Bank Al-Maghrib a montré sa capacité à réagir – mais à les devancer. Or, en matière d’inflation, la…
Par Professeur Nabil Adel, Chercheur en géopolitique et géoéconomieResponsables du CCME, quel est votre bilan ? Réponse à Abdellah Boussouf, SG du Conseil Article 1 Article 2 Article 3 Article 4 29 – Pour un CCME élu A ce propos, on voit mal pourquoi dans le nouveau site du CCME, les discours royaux du 6 novembre 2005, 6 novembre 2006 et 6 novembre 2007, ne sont plus reproduits dans la rubrique «Textes fondateurs » (du Conseil).Ces discours sont de la plus haute importance pour la conception des politiques publiques…
Par Professeur Abdelkrim Belguendouz, Chercheur en migrationCependant, cette pratique pose une question délicate : où s’arrête l’inspiration et où commence l’appropriation illégitime d’une histoire personnelle ? L’affaire entourant Kamel Daoud et son roman Houris illustre les tensions qui surgissent lorsque fiction et réalité s’entrelacent. Lauréat du prix Goncourt 2024, Daoud se voit reproché d’avoir utilisé, sans consentement, le récit d’une survivante de la guerre civile algérienne, ancienne patiente de son épouse psychiatre. Si l’écrivain réfute ces accusations en invoquant la fiction comme territoire libre, cette controverse…
Par Intissar Haddiya, Médecin et auteure marocaineDans les grandes agglomérations, les tendances sont tout aussi disparates. À Casablanca, l’IPAI a reculé de 1%, avec des baisses de 0,5% pour les biens résidentiels, de 2,7% pour les terrains, et de 2,2% pour les actifs professionnels. La ville a également enregistré une contraction significative de 30,1% des transactions, notamment pour les terrains (-41,7%) et les locaux professionnels (-33,3%). À Rabat, les prix ont diminué de 0,6% globalement, avec une baisse notable de 7,5% des actifs professionnels, mais les…
Par Karim Mabrour, Fondateur et CEO de MKM ImmobilierLe rôle du Maroc s’étend bien au-delà de la simple défense de son intégrité territoriale face aux revendications désuètes du Polisario, il incarne une riposte systématique aux menaces qui gangrènent la stabilité de l’Europe, du Sahel et du Maghreb. La position géostratégique du Maroc, à la croisée de l’Atlantique, de la Méditerranée et du Sahel, confère au pays une fonction essentielle dans l’architecture sécuritaire mondiale. Les services de renseignement marocains, notamment la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST)…
Par Faiçal Marjani, Acteur associatifLa célébration de l’année hégirienne incarne le socle islamique fondamental de l’identité marocaine, tandis que la commémoration de l’année grégorienne illustre l’ouverture du Royaume au monde moderne et son interaction avec la culture occidentale. La célébration de l’année amazighe, quant à elle, honore des racines ancestrales profondes liées à l’identité amazighe, un pilier fondamental du tissu social marocain. Bien que ces festivités témoignent d’une reconnaissance certaine de la diversité culturelle marocaine, elles révèlent néanmoins des lacunes criantes si elles n’incluent…
Par Faiçal Marjani, Acteur associatifUne ambition qui dépasse les frontières Au-delà de l’exposition et des conférences, le Green Impact Expo & Summit porte une vision : celle de créer une communauté marocaine de la mobilité durable, où chaque acteur, qu’il soit industriel, institutionnel, académique ou citoyen peut contribuer à construire les solutions de demain. Cet événement incarne une dynamique unique, où la collaboration transcende les simples enjeux commerciaux pour embrasser une responsabilité collective envers l’avenir de notre planète. Dans un contexte où les politiques…
Par Omar Amarouch, Chargé des partenariats et de la commercialisation du Green Impact Expo & Summit,Dans ces environnements urbains, les rythmes de vie, les infrastructures et les dynamiques sociales ne sont plus en phase, créant une fragmentation de l’expérience urbaine. L’urbanisation rapide, souvent motivée par des impératifs économiques plutôt que par une vision cohérente de la ville, conduit à un désaccord entre les différents éléments qui composent la cité. Les transports fonctionnent à une cadence différente de celle des besoins résidentiels, les espaces de travail ne s’intègrent pas harmonieusement aux zones de loisirs, et les…
Par Mohammed Hakim Belkadi, Consultant architecte des écosystèmes urbains prédictifs et des milieux interconnectés expert judiciaireCe régime, dont les pratiques empiètent systématiquement sur la souveraineté des nations voisines, s’appuie en interne sur une propagande mensongère visant à alimenter la haine, à détourner ses citoyens de leurs véritables aspirations, et à les priver de leur droit légitime au développement, à la justice sociale, et à la prospérité. Son objectif est évident : manipuler l’opinion publique pour la maintenir captive de projets idéologiques en décalage complet avec les besoins et les droits réels de ses citoyens. Après…
Par Faiçal Marjani, Acteur associatifUne réflexion scientifique pour une mobilité durable La programmation scientifique du Green Impact Expo & Summit repose sur une approche transversale qui intègre les dimensions économiques, sociales et environnementales de la mobilité. L’objectif est clair : élaborer des solutions innovantes adaptées aux territoires et aux besoins des populations, tout en répondant aux impératifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le Maroc, acteur clé de cette dynamique, s’est fixé un objectif ambitieux de réduction de 45% de…
Par Mehdi Amarouch, Directeur du programme Green Impact Expo & Summit