SIAM 2023 : de retour pour la 15ᵉ édition !
Les portes du 15ᵉ édition Salon international de l'agriculture du Maroc, à Meknès, © DR
A
A
A
A
Après 3 ans d’absence en raison des «considérations sanitaires liées à la Covid-19», le Salon International de l’Agriculture se tient depuis le 2 jusqu’au 7 mai à l’école d’horticulture du parc Benhlima à Meknès. Cette année, pas d’inauguration royale ni princière, en raison d’un changement de planning à la dernière minute. Cela dit, le chef du gouvernement, Azziz Akhennouch, habitué des lieux et de l’ambiance, s’est chargé d’ouvrir le bal, pour les professionnels et les médias d’abord, et en compagnie notamment du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts, Mohammed Sadiki, ainsi que de Faouzi Lakjaa, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget.
Tous sont rassemblés autour du thème de la souveraineté alimentaire et invitent l’ensemble des participants à faire de même, entre deux rencontres B2B, compte tenu du contexte économique, environnemental et social que traverse, non seulement, le pays, mais le monde entier.
Lire aussi : SIAM : le grand retour du Pavillon France
Des chiffres à la hausse
Côté organisation, les 18 ha du Salon s’apprêtent à accueillir 1.400 exposants et 65 pays participants, mais surtout entre 900.000 et 1 million de visiteurs, contre les 850.000 de l’édition précédente (2019). Sans oublier le pays à l’honneur, le Royaume-Uni, successeur de la Suisse, invitée en 2019. Également au menu, près de 40 conférences autour de la thématique principale, avec une soixantaine de conventions à signer, notamment avec le Royaume-Uni. La délégation anglaise est présente au Salon avec un contingent d’entreprises regroupant plusieurs secteurs d’activités, dans l’optique de renforcer le partenariat «gagnant-gagnant», balisé par les différents accords d’association précédemment conclus entre les deux pays. À noter que le Maroc est devenu en 2022 le premier fournisseur de tomates outre-Manche, avec une augmentation de 15% de ses exportations.
Lire aussi : SIAM : grand retour du carrefour des agriculteurs
Un programme varié
L’autre chiffre à retenir, celui des pôles du Salon au nombre de 10. Cela va du Pôle Régions, au Pôle Élevage, en passant par l’agro-fourniture, ou le Machinisme. Par exemple, le Pôle Régions, où la déclinaison territoriale du Plan Maroc Vert, invite à la découverte des différentes régions du pays, des produits et du savoir-faire, mais aussi des politiques agricoles ou encore des spécificités géo-climatiques. Les défis environnementaux seront, eux, traités au sein du Pôle Nature et vie, avec d’autres questions d’ordre écologique, énergétique et sur le développement durable. Et pour tout savoir sur les opportunités et autres nouveautés en matière d’agriculture mondiale, direction le Pôle International, qui regroupe les entreprises du secteur agricole, les organismes internationaux et les représentants de différentes ambassades.
Par Ghassan Sabwat pour LeBrief.ma
Économie - Le secrétariat d’État chargé de la Pêche maritime lève l’interdiction de ramassage et commercialisation des palourdes et des huîtres dans certaines zones de Dakhla.
El Mehdi El Azhary - 20 mai 2026Économie - Le Maroc s’allie à la Banque mondiale et à la Fondation Gates pour devenir un hub pharmaceutique en Afrique.
Ilyasse Rhamir - 20 mai 2026Économie - Dans cet entretien, le Pr. Karim analyse la concentration inégale de l'impôt sur le revenu sur les fonctionnaires et salariés. Décryptage.
Rédaction LeBrief - 20 mai 2026Économie - À Rabat, la Global Growth Conference 2026 réunit décideurs et experts autour des nouveaux modèles de croissance.
Ilyasse Rhamir - 20 mai 2026Économie - Présent en filigrane dans un rapport du PNUD et de la CESAO, le Maroc amorce son positionnement dans l’intelligence artificielle.
Ilyasse Rhamir - 20 mai 2026Économie - Le Maroc valide 3000 MW de projets énergétiques début 2026, mobilisant 22 milliards de dirhams.
Ilyasse Rhamir - 20 mai 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026
CALCUL D’EPICIER.
Je n’accorde aucune confiance à la ‘’Generation Green’’ et encore moins à l’affiramtion d’akhnnouch qui prétend ‘’attacher une importance particulière à la sécurité alimentaire face aux risques mondiaux’’ à moins que le chef du gouvernement impose un QUOTA égal à la consommation marocaine de toutes sortes de légumes et de fruits à commercialiser à l’intérieur du pays, et seul le surplus sera exporté.
Le salaire minimum net au Maroc est égal à : 2770 dirhams.
Le salaire minimum net en Espagne est égal à : 13023 dirhams.
Un marocain achète 1 kilo de pommes de terre pour : 8 dirhams.
Un Espagnol achète 1 kilo de pommes de terre pour : 7 dirhams au lieu de l’acheter pour : 8 x 13023/2770 = 37,60 dirhams.
Un marocain achète 1 kilo de tomates pour 10 dirhams.
Un Espagnol achète 1 kilo de pommes de terre pour : 18 dirhams au lieu de l’acheter pour 10 x 13023/2770 = 47,00 dirhams
Un marocain achète 1 kilo d’oignons pour 10 dirhams.
L’espagnol achète 1 kilo d’oignon pour : 14 dirhams au lieu de l’acheter pour 10 x 13023/2770 = 47,00 dirhams.
Si, après la Providence Divine, l’Institution Royale nous sécurise contre la peur, le gouvernement d’Akhannoush ne nous protège pas de la faim. Rappelez-vous ce que nous avons souffert avant et pendant le Ramadan (*).
Les Européens profitent de notre eau, que nous exportons, mais plutôt le gouvernement la leur exporte conditionnée et emballée dans nos légumes et nos fruits ! Et que faisons-nous pendant ce temps ? Simple ; très très simple : Nous souffrons de la sécheresse. Quel drame !!
Ce qui s’applique aux légumes et aux fruits s’applique également à tous les types de poissons. Je ne demande pas l’aumône, mais je demande un quota égal au montant de la consommation interne à commercialiser à l’intérieur du pays et le surplus à exporter. Nous souffrons d’un manque de protéines dont d’autres profitent aux prix les plus vils.
Qui a dit que le calcul d’épicier est rétrograde ? Et pourtant, ce même calcul nous montre que les européens paient nos fruits, nos légumes et nos poissons moins chers que nous !!
(*) : ( »لِإِيلافِ قُرَيْشٍ، إِيلافِهِمْ رِحْلَةَ الشِّتَاءِ وَالصَّيْفِ ؛ فَلْيَعْبُدُوا رَبَّ هَذَا الْبَيْتِ الَّذِي أَطْعَمَهُم مِّن جُوعٍ وَآمَنَهُم مِّنْ خَوْفٍ » ـــ صدق الله العظيم)