Scandale foncier à Assilah : une « mafia immobilière » accusée de corruption et falsification de titres
Immobilier (image l'illustration). DR
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La ville d’Assilah est au cœur d’un scandale d’expropriation foncière. Un groupe de personnes influentes, dont les noms n’ont pas été cités, surnommé « mafia immobilière » est accusé de contrefaire des documents officiels et de participer à des actes frauduleux. En effet, la plainte liée à cette affaire signale que “les accusés ont procédé à l’immatriculation illégale de plusieurs institutions publiques, permettant à leurs complices de percevoir des sommes pouvant atteindre jusqu’à 2 MM de Dhs, dans le cadre des procédures d’expropriation pour utilité publique”.
D’ailleurs, les personnes impliquées dans cet acte sont des conservateurs fonciers, le fils d’un avocat renommé à Casablanca et des promoteurs immobiliers, rapporte Hespress. Et le média de rappeler que le début de cette affaire remonte à une plainte déposée par une femme auprès du juge d’instruction à Tanger.
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Cette dernière explique dans ce sens « qu’elle avait mandaté un avocat du barreau de Casablanca pour la représenter dans une affaire immobilière portant sur 60 hectares situés au cœur de la ville d’Assilah”. Cependant, ce bien foncier était devenu, à parts égales, la propriété du fils de son ancien avocat et d’un associé à lui, un entrepreneur dont le nom n’a pas été cité, poursuit-elle.
D’après certaines sources médiatiques, les criminels auraient également enregistré des boulevards et des rues d’Assilah, tels que l’avenue Mehdi Ibn Toumert, l’avenue du Prince Héritier et la rue de la Liberté, au nom de la plaignante. Les accusés sont aussi suspectés d’avoir créé des titres fonciers sans base foncière réelle.
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