La presse arabophone du 13 octobre 2020
AL-AHDATH: PLF 2021 : inquiétudes syndicales. <span style="font-size:11.0pt;line-height:107%;
font-family:"Calibri","sans-serif";mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family:
Calibri;mso-fareast-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:"Times New Roman";mso-bidi-theme-font:minor-bidi;
mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language:EN-US;mso-bidi-language:AR-SA »>À quelques jours de sa discussion au Parlement, le Projet de loi de finances 2021 suscite des remous. Les centrales syndicales ont exprimé leur « colère » contre les grandes lignes de ce projet, surtout dans leur volet social. L’Union Marocaine du Travail (UMT) s’est montrée concernée par les mesures d’austérité en passe d’être appliquées, estimant que le budget public est le moteur principal de l’économie dans ce genre de crises et que des milliers d’employés se retrouveront au chômage si ces mesures sont appliquées. La Confédération Démocratique de travail (CDT) a formulé la même critique, en appelant à injecter plus de fonds pour « ranimer » l’économie nationale et dynamiser la demande intérieur en soutenant le pouvoir d’achat.
Crise du « quotient électoral » : une solution médiane. Une solution aurait été trouvée au différend qui oppose le PJD au reste des partis autour de la réforme du quotient électoral. Les représentants du parti au pouvoir se sont montrés plus enclins à accepter un quotient qui prendrait en compte le nombre de voix exprimées (votes valides, annulés et blancs), au lieu du précédent calculé sur la seule base des bulletins valides. Les sources du journal indiquent que la question sera tranchée lors de la prochaine réunion de la majorité. Pour illustrer l’intérêt de ce quotient jugé vital par le parti de la « Lampe », le journal rappelle que le PJD a raflé 125 sièges à la Chambre des Représentants grâce à 1,2 millions de voix, alors que le RNI, avec les deux tiers de ce chiffre (800000 voix) n’a décroché que 44 sièges.
ASSABAH : « Guerre » de procès entre l’Intérieur et le PJD. Le ministère de l’Intérieur entend engager des poursuites judiciaires contre les présidents de communes impliqués dans des affaires de détournement de fonds et de corruption. Selon les sources du journal, les élus du Parti de la Justice et de Développement se sentent visés par cette manœuvre, «au timing étudié pour influencer les électeurs à l’approche des échéances électorales de 2021». Les présidents de communes relevant du PJD ont menacé, au cas où ils ne seraient pas défendus par des avocats engagés par le parti, de migrer vers d’autres formations politiques. Les dirigeants du PJD sont furieux de cette «neutralité positive» de l’Intérieur, d’où la création d’une commission interne de suivi des procès de présidents communaux pour soutenir leurs élus.
Arnaque au nom d’équipementiers sportifs. Avant le début de chaque nouvelle saison, de faux intermédiaires, se présentant comme les délégués d’équipementiers sportifs de marques renommées, attendent les clubs au tournant. Certains ont réussi à convaincre les équipes de signer des contrats fictifs d’approvisionnement en tenues sportives pour toutes leurs catégories (minimes, juniors, équipe A et féminine, etc.), moyennant une commission qui peut atteindre 200000 DH. Dupés, les clubs n’ont d’autres recours que la justice. Devenus plus méfiants, ils préfèrent recourir aux équipementiers nationaux ou engager des avocats spécialisés pour négocier ce genre de contrats.
AL-AKHBAR: Blocage aux nominations. Plusieurs ministres souffrent d’un « blocage fort » imposé sur les noms proposés pour occuper des postes dans de hautes fonctions. Le quatuor entourant le Chef du gouvernement, composé de Jamaâ El Moâtassim, Saad Loudiyi, Khalid Samadi et Jamila Omari, le fournit en données et rapports autour des personnalités suggérées par les ministres avant de les programmer à l’ordre du jour des Conseils de gouvernement. Si les noms proposés par les ministres du PJD passent comme une lettre à la poste, les autres membres de l’exécutif n’ont pas la même côte auprès d’El Otmani. Dans le « tiroir » de ce dernier figurent plus de 50 noms proposés, mais que le chef de l’Exécutif rechigne à avaliser sous des prétextes «peu consistants».
AL-MASSAE : <span style="font-size:11.0pt;line-height:107%;
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mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language:EN-US;mso-bidi-language:AR-SA »>Écoles privées : une énième manœuvre aberrante. Ayant été ordonnée par la justice d’accepter l’inscription d’un enfant pour le compte de l’année scolaire en cours, une école privée de Tanger a rivalisé d’ingéniosité pour tenter d’y trouver une parade. Dans une lettre sans précédent, elle a réclamé aux parents de l’élève plus de 620000 DH en guise de frais annuels de scolarité, justifiant cette décision par «l’aménagement d’une classe consacrée à part entière à l’élève, compte tenu que les autres ont atteint leur capacité maximale». <span style="font-size:11.0pt;line-height:107%;
font-family:"Calibri","sans-serif";mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family:
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mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language:EN-US;mso-bidi-language:AR-SA »>À cela s’ajoute l’engagement d’un cadre pédagogique dédié à l’enfant, car ceux déjà présents seraient intégralement occupés. L’académie régionale de l’éducation et de la formation de Tanger a décidé de l’envoi d’une commission d’enquête dans l’établissement après le tollé provoqué par cette manœuvre.
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