Pluie de sanctions à l’institut royal de police
Des agents de police © DR
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À la demande du directeur général de la sûreté nationale et de la surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, une enquête minutieuse a été menée par l’Inspection générale relevant de la sûreté nationale que la direction générale de la sécurité nationale (DGSN) au sein de l’institut royal de police (IRP) de Kénitra.
Un certain nombre de dysfonctionnements, d’abus professionnels et de comportements individuels allant à l’encontre des normes de gouvernance de la sécurité et à l’éthique professionnelle de la police ont été identifiés. Conséquence : des sanctions disciplinaires et des mesures d’évaluation des performances ont été prononcées à l’encontre de plusieurs fonctionnaires de la police travaillant à l’IRP.
Parmi eux, le directeur qui a été suspendu, dans l’attente de sa présentation devant le conseil de discipline qui examinera les dépassements qui lui sont reprochés. Une mesure similaire a été prise à l’encontre de deux autres fonctionnaires, un brigadier et un inspecteur de police.
Et ce n’est pas tout. Un blâme a été adressé à un officier de police et un avertissement à trois autres employés de la même institution, dont deux commissaires et un inspecteur de police, qui seront déployés hors des institutions de formation policière.
En outre, des courriers d’observation ont été envoyés à trois cadres de la police, reconnus coupables de négligence dans l’exercice de leurs fonctions, dont un commissaire divisionnaire, un officier de paix principal et un gardien de la paix. À ces sanctions s’ajoute le limogeage d’un commandant de paix divisionnaire de ses fonctions et son transfert en dehors de l’IRP.
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