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Kidal bis

La nouvelle est arrivée un samedi matin. Kidal était tombée. Des photos, des vidéos, des combattants du FLA devant les bâtiments administratifs. Et 400 Russes de l’Africa Corps quittant la ville sous escorte rebelle vers Tessalit.

Un 1er mai en Afrique

À Abidjan, ce jour-là, les rues se vident. Pas d’embouteillages sur le boulevard Latrille, pas de klaxons sur l’autoroute du nord, pas de marchandes installées devant les boutiques fermées. La ville, d’ordinaire inéluctablement bruyante, respire.

Sacré crocodile !

Bureaux d’ONG en flammes, policiers qui dispersent des réunions citoyennes à coups de matraque, journalistes en détention préventive pour avoir interviewé le mauvais interlocuteur…

Contrecoup silencieux

Le continent retient son souffle. La guerre au Moyen-Orient aura de grandes conséquences sur les pays africains. Le Sahel d’abord. Ces pays gouvernés par des militaires qui ont chassé les Français et cherché de nouveaux parrains ont misé sur l’Iran. Une coopération qui va de la fourniture de drones jusqu’au soutien logistique. Une présence discrète mais réelle.

L’ordre bafoué

En Afrique du Sud, le président commande, ou croit commander. Cyril Ramaphosa avait été clair : l’Iran n’avait rien à faire dans ces manœuvres navales organisées au large du Cap en janvier. Ordre donné. Ordre ignoré.

Dissymétrie

La troisième édition du Country Risk Atlas d’Allianz Trade mérite d’être appréhendée moins comme un instrument assurantiel que comme une grille de lecture des déséquilibres systémiques qui traversent les économies africaines contemporaines.

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