Le Maroc, 4e fournisseur africain de la Namibie en avril
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En avril, le Maroc s’est hissé à la quatrième place des partenaires africains de la Namibie, derrière l’Afrique du Sud, la Zambie et le Nigeria. Une progression qui s’inscrit dans un contexte où les échanges intra-africains occupent désormais une place centrale dans le commerce extérieur namibien.
Selon les données de l’agence nationale des statistiques, les importations en provenance du continent ont atteint l’équivalent de 464 millions de dollars, contre environ 332 millions de dollars d’exportations vers les marchés africains. Cette dynamique confirme le poids croissant de l’Afrique dans les flux commerciaux de Windhoek, avec plus de la moitié des échanges réalisés au sein du continent.
Une intégration régionale dominante
Les marchés africains absorbent plus de 56% des exportations namibiennes et fournissent près de 55% de ses importations. Dans ce paysage, le Maroc se positionne devant la République démocratique du Congo, consolidant sa présence dans les circuits d’approvisionnement, même si le volume exact de ses exportations vers la Namibie n’a pas été précisé.
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Les exportations namibiennes vers l’Afrique reposent principalement sur l’or, les produits pétroliers, le poisson ou encore les pierres précieuses. À l’inverse, ses importations concernent surtout les hydrocarbures, les minerais, ainsi que les véhicules utilitaires.
L’essentiel de ces flux reste concentré au sein de l’Afrique australe, notamment dans le cadre de la Communauté de développement de cette région. Malgré cette intensité régionale, la Namibie a enregistré en avril un déficit commercial marqué, avec des importations nettement supérieures à ses exportations, confirmant les déséquilibres persistants de sa balance commerciale.
Netflix, Google, Meta, Spotify, Airbnb et Uber doivent désormais s’enregistrer auprès du fisc marocain, déclarer leurs revenus et s’acquitter de la TVA.
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