La HACA encadre l’usage du langage pour lutter contre les stéréotypes à l’antenne
Siège de la HACA © DR
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Le Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA), organe relevant de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle (HACA), a adopté une nouvelle recommandation visant à encadrer l’usage du langage dans les programmes radiophoniques et télévisuels. L’objectif est de promouvoir des termes et expressions respectueux de la dignité humaine, exempts de toute forme de discrimination ou de stéréotypisation.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte marqué par la recrudescence de pratiques jugées problématiques à l’antenne. Le CSCA indique avoir été saisi à plusieurs reprises, soit par des plaintes, soit par des auto-saisines, concernant l’emploi de mots ou formulations véhiculant des connotations sociales ou linguistiques susceptibles de porter atteinte aux valeurs de diversité humaine, culturelle ou religieuse.
Renforcer l’autorégulation et la vigilance éditoriale
Adoptée le 22 janvier dans le cadre de la décision n°01-26, la recommandation appelle les opérateurs audiovisuels à consolider leurs mécanismes d’autorégulation et à améliorer la maîtrise éditoriale des contenus diffusés.
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Une attention particulière est demandée à l’ensemble des équipes, qu’elles soient rédactionnelles ou techniques, quant à l’utilisation de termes à charge symbolique négative liés notamment au genre, à l’âge, à l’état de santé, à l’origine, au statut social ou migratoire.
Le Conseil souligne également que certaines expressions, bien que largement banalisées dans l’usage courant et parfois dénuées d’intention discriminatoire, peuvent contribuer à normaliser des discours excluants et à fragiliser la cohésion sociale.
Rappelant le poids symbolique des médias et leur influence sur l’opinion publique, le CSCA insiste sur le fait que ces dérives, même involontaires, sont incompatibles avec l’éthique journalistique, les principes constitutionnels et les constantes fondamentales du Royaume.
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