Investisseur étranger au Maroc : les États-Unis détrônent la France
Drapeaux du Maroc et des USA. DR
A
A
A
A
Après avoir été le premier investisseur étranger au Maroc pendant plus d’une décennie, la France est passée à la deuxième place au cours du premier semestre 2022. Les États-Unis sont désormais le premier investisseur étranger dans l’économie du pays.
Selon les données de l’Office des changes, le Royaume a bénéficié de plus de 6 milliards de DH (MMDH) d’investissements en provenance du pays de l’oncle Sam durant les six premiers mois de l’année en cours, contre 5,6 MMDH injectés par la France.
Au cours des dix dernières années, les investissements directs étrangers (IDE) américains au Maroc n’ont cessé d’augmenter. Ils sont ainsi passés de 1,5 MMDH à la fin de 2007 à 6,3 MMDH au seul premier semestre 2022, indique l’Office des changes. Dans le détail, le secteur industriel a attiré le plus grand volume d’investissements étrangers avec près de 10 MMDH. Le secteur de l’immobilier arrive en deuxième position avec un volume d’investissement de 3,1 MMDH.
Historiquement, la France a été le partenaire commercial de facto du pays, l’Union européenne étant actuellement son premier partenaire commercial. Cependant, ces dernières années, le Maroc a activement cherché à diversifier la base de ses partenaires internationaux. C’est avec cet objectif qu’en 2020, il a révélé pour la première fois sa marque d’investissement baptisée « Morocco Now » lors de l’exposition de Dubaï. La marque a depuis été affichée dans plusieurs pays comme le Royaume-Uni, l’Inde et le Japon. Cette initiative vise principalement à séduire des investisseurs plus hétéroclites.
Notons que l’attraction des investissements étrangers est au cœur de la stratégie de développement socio-économique du Maroc. Le pays compte sur ces financements pour stimuler le marché de l’emploi et favoriser la diversification de l’économie en dehors des activités agricoles.
Les syndicats du transport routier de marchandises menacent d'une grève nationale si le gouvernement tarde encore à verser une nouvelle aide au carburant.
El Mehdi El Azhary - 1 juillet 2026Les produits agricoles restent les plus taxés à l’importation, tandis que les équipements industriels bénéficient d’un régime douanier plus favorable au Maroc.
Ilyasse Rhamir - 1 juillet 2026Pour le Maroc, et plus particulièrement pour l'OCP, cette dernière avancée illustre la place prise par le groupe dans les grands équilibres agricoles mondiaux.
Rédaction LeBrief - 30 juin 2026Le Maroc réaffirme à Abuja son soutien à la ZLECAf et appelle à accélérer l'intégration économique africaine pour stimuler le commerce et l'investissement.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Face à la concurrence chinoise, Stellantis redéfinit sa stratégie mondiale et fait du Maroc un hub industriel pour soutenir sa croissance à l'horizon 2030.
Sabrina El Faiz - 30 juin 2026La COMADER alerte sur la fragilité des exploitations agricoles et appelle à revoir les politiques de soutien face à la hausse des coûts et au stress hydrique.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026