Facturation électronique : le Maroc accélère sa réforme fiscale
Image d'illustration © DR
A
A
A
A
Le Maroc engage un nouveau virage dans la transformation de son système fiscal avec l’introduction, dès cette année, de la facturation électronique. Cette réforme, en cours d’adoption via un projet de décret, ambitionne de mieux encadrer les échanges commerciaux, de limiter les pratiques frauduleuses et d’améliorer le rendement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).
Présentée lors d’une rencontre dédiée, cette mesure a été détaillée par Younes Idrissi Kaitouni, directeur général des impôts, qui a insisté sur son rôle dans le renforcement de la transparence et de l’équité fiscale. Le dispositif permettra notamment de suivre avec précision les transactions, de raccourcir les délais de paiement et de fluidifier le recouvrement de la TVA.
Lire aussi : Maroc Digital 2030 : 1,3 MMDH pour accélérer l’essor des startups marocaines
Une mise en œuvre progressive
Le déploiement de ce système se fera par étapes. Dans un premier temps, seules les opérations entre entreprises seront concernées, avant une extension aux transactions avec les particuliers. L’application variera également selon la taille des structures, afin de faciliter l’adaptation des plus petites entités. À cet effet, une plateforme gratuite sera mise à disposition des TPME pour émettre leurs factures en ligne.
Cette réforme s’inscrit dans la continuité des mesures adoptées ces dernières années pour renforcer la lutte contre la fraude fiscale, notamment celle liée aux fausses factures. De nouvelles règles, comme la responsabilité solidaire en matière de TVA ou le prélèvement à la source pour certains fournisseurs, ont déjà permis de combler plusieurs failles du système.
Dotée d’un budget initial de 6,5 millions de dirhams, la facturation électronique devrait remplacer des procédures jugées vulnérables et permettre, en cas d’infraction, une transmission plus rapide des dossiers à la justice.
Le Maroc poursuit ses démarches pour financer le gazoduc Maroc-Nigéria en engageant des discussions avec l’Exim Bank américaine et la Banque mondiale.
Ilyasse Rhamir - 27 juillet 2026Les réserves d’eau des barrages poursuivent leur progression avec un taux de remplissage de 70,6%, porté par les précipitations enregistrées dans plusieurs régions.
Ilyasse Rhamir - 27 juillet 2026Le Maroc accueillera à Rabat, du 23 au 25 mars 2027, le 9ᵉ Congrès de l'Union arabe de l'électricité, consacré à l'avenir des systèmes électriques.
Mouna Aghlal - 27 juillet 2026BAM met en garde contre la hausse des dépenses contraintes et l'incertitude sur les recettes, appelant à accélérer les réformes pour préserver les finances publiques.
El Mehdi El Azhary - 27 juillet 2026Le Crédit Agricole du Maroc s’allie à TIQQA pour proposer à ses retraités et à leurs conjoints un accompagnement dédié au bien-être, au lien social et à la qualité de vie.
Ilyasse Rhamir - 24 juillet 2026La production d’électricité au Maroc affiche une légère progression à fin mai 2026, portée par les énergies renouvelables et la production privée malgré un recul des exportations.
Ilyasse Rhamir - 24 juillet 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026