La CAN n’est pas qu’une affaire de football. Un peu quand même, mais pas complètement ! Mais soyons franc, c’est avant tout une image de marque. Le Maroc se prépare, se fait beau et se montre sous son plus beau jour.
Il suffit de regarder les images des stades pleins, des routes ambiancées, des déplacements dans la joie… L’évènement doit se dérouler comme prévu… en fête ! En plus de projeter une image de pays d’accueil, organisateur, le Maroc sait renvoyer cette allure de pays où il fait bon vivre.
Ce qui frappe, c’est la simplicité de tout ça. Enfin… la simplicité dans la difficulté, parce que cet événement n’est pas né seul ! Tout semble couler de source et c’est justement ça qui est beau. Parce que gérer un événement pareil sans que ça dérape, c’est un art qui n’est pas donné à tout le monde.
D’ailleurs, on ne voit pas le Maroc se vanter, ni multiplier les slogans. On constate juste que ça marche, que ça roule, que ça vit. En gros, ici, on sait faire les choses et on les fait bien. La CAN devient alors autre chose qu’un tournoi de football. Elle devient une image de marque, sans que personne ait besoin de le souligner.
Et puis, il y a ces détails qui font toute la différence. Des bénévoles souriants, des panneaux clairs, des files bien ordonnées. Des petits gestes simples qui donnent l’impression que tout est sous contrôle, sans jamais être pesant ou artificiel. Le genre de détails qui, à force de se répéter, finissent par construire une vraie confiance, une vraie réputation.
A force de voir ces images tourner, on retient simplement l’idée que le Maroc est un pays qui sait accueillir. Et croyez-moi, c’est beaucoup plus efficace que n’importe quelle campagne officielle.
On voit, on ressent, on revient.
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