Barrages : le Maroc atteint un taux de remplissage de 72,1%
Barrage Youssef Ben Tachfine, dans la région de Souss-Massa © DR
A
A
A
A
Portées par une pluviométrie abondante et mieux répartie, les réserves en eau du Maroc ont fortement progressé au cours des douze derniers mois. Au 21 mars, le taux de remplissage global des barrages a atteint 72,1%, contre 36,6% à la même période en 2025, soit une hausse de plus de 100%. Le volume stocké s’élève désormais à 12,38 milliards de m³, traduisant un net redressement conjoncturel de la situation hydrique nationale.
Cette amélioration offre un répit précieux après plusieurs saisons marquées par la sécheresse et la tension sur les ressources hydriques. Selon le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, cette recharge des barrages soutient à la fois l’activité agricole et économique, tout en imposant une vigilance accrue face aux risques d’inondation dans certaines zones.
Les performances les plus élevées sont enregistrées dans les bassins du Loukkos, du Bouregreg et du Tensift, où les taux de remplissage dépassent 90%, se rapprochant de la saturation. Le bassin du Sebou affiche lui aussi un niveau confortable de 84,7%, avec plus de 4,5 milliards de m³ stockés, confirmant la bonne reprise de grands ouvrages comme Al Wahda ou Idriss Iᵉʳ.
Des disparités territoriales marquées
Mais derrière cette embellie globale, les disparités territoriales restent marquées. La Moulouya atteint 69,8% et Oum Er-Rbia 55,9%, avec des niveaux variables selon les barrages. Le Souss-Massa demeure à 54,5%, tandis que Drâa-Oued Noun reste le bassin le plus fragile, avec un taux de remplissage limité à 36,5%.
Ces écarts rappellent le caractère structurel des déséquilibres hydriques au Maroc, fortement dépendants des précipitations locales et de leur répartition géographique. Malgré l’amélioration enregistrée cette année, la question de la sécurisation durable de l’approvisionnement en eau reste entière.
L'écosystème start-up marocain franchit un cap en 2025 avec 108,44 M$ levés. Toutefois, le Maroc peine à transformer cet élan en entreprises durables. Décryptage.
El Mehdi El Azhary - 10 août 2026Le docteur Abdelghani Azzi a été nommé directeur général par intérim de l’ONSSA à compter du 10 août 2026, après le départ à la retraite de Abdallah Janati.
Rédaction LeBrief - 10 août 2026Le ministère de l’Agriculture annonce que 1,02 million d’éleveurs ont reçu 4,72 milliards de dirhams au titre de la deuxième tranche du soutien au cheptel national.
El Mehdi El Azhary - 10 août 2026Du 10 au 13 août, les Centres régionaux d’investissement accompagnent les Marocains du Monde dans leurs projets et présentent les opportunités économiques des régions du Royaume.
Wissal Bendardka - 9 août 2026La Bourse de Casablanca poursuit son rebond. Le MASI gagne 2,08% à 18.864 points et signe une hausse hebdomadaire de 5,72%, sa meilleure depuis avril.
Wissal Bendardka - 8 août 2026Le Maroc et le Chili renforcent leur coopération agroalimentaire avec un protocole sanitaire destiné à sécuriser les échanges et à consolider leur corridor commercial.
Wissal Bendardka - 8 août 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026