BAM : un accès «normal» au financement bancaire, selon les industriels
Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé, le 19 mars 2024, de maintenir inchangé le taux directeur à 3% © DR
A
A
A
A
Selon les résultats trimestriels de l’enquête menée par Bank Al-Maghrib (BAM), 80% des industriels marocains ont qualifié l’accès au financement bancaire de «normal». Cependant, des divergences sectorielles significatives ont été observées. Dans les secteurs de la «chimie et parachimie», 65% des entreprises ont trouvé l’accès au financement «normal». 91% des entreprises de l’«agro-alimentaire» ont aussi partagé ce sentiment. La «mécanique et métallurgie» ainsi que le «textile et cuir» ont montré des taux de 85% et 83% respectivement.
En revanche, l’ensemble des entreprises opérant dans le secteur de l’«électrique et électronique» ont considéré l’accès au financement bancaire comme «normal», selon BAM.
Coût du crédit et dépenses d’investissement
Concernant le coût du crédit, 27% des entreprises ont indiqué une augmentation. 68% autres ont, pour leur part, constaté une stagnation. Les disparités sectorielles se sont également fait sentir. En effet, les hausses étaient plus marquées dans les secteurs de la «chimie et parachimie» (48%) et de l’«électrique et l’électronique» (45%).
S’agissant des dépenses d’investissement, 59% des industriels ont déclaré une stagnation et 27% ont signalé une augmentation. Des divergences sectorielles ont aussi été observées. Notamment dans les secteurs de l’«agro-alimentaire» et de la «mécanique et métallurgie». Ces derniers affichent des taux de stagnation de 66% et 35% respectivement.
Perspectives pour le prochain trimestre
Enfin, pour le prochain trimestre, 67% des industriels anticipent une stagnation des dépenses d’investissement, tandis que 28% prévoient une hausse. Ces perspectives indiquent une certaine prudence parmi les acteurs industriels quant à l’évolution de l’investissement dans un contexte économique complexe.
Les syndicats du BPO de France, du Maroc et de Tunisie se réunissent le 21 juin à Casablanca pour débattre de l’IA, de l’emploi et des nouvelles contraintes réglementaires.
El Mehdi El Azhary - 18 juin 2026À Merzouga, experts et décideurs débattent des priorités de l’IA au Maroc, entre souveraineté, accès à la data, cybersécurité et cadre réglementaire.
Ilyasse Rhamir - 18 juin 2026La campagne agricole 2025/2026 au Maroc est marquée par le rebond des fruits rouges, des agrumes et de l’olivier grâce au retour des pluies.
Mouna Aghlal - 18 juin 2026À Merzouga, experts et décideurs identifient les priorités pour accélérer l’IA au Maroc, entre souveraineté, accès à la data, cybersécurité et régulation.
Ilyasse Rhamir - 18 juin 2026À Merzouga, la ministre Amal El Fallah Seghrouchni lance le Rally IA Future Lab, réunissant 1.000 talents pour accélérer l’intelligence artificielle au Maroc.
Ilyasse Rhamir - 17 juin 2026La campagne céréalière 2026 affiche de bons rendements. La production est estimée à 90 millions de quintaux, portée par des pluies abondantes et des mesures de soutien.
El Mehdi El Azhary - 16 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026