Le modèle marocain de coexistence religieuse promu à Montréal
Le modèle marocain de coexistence religieuse promu à Montréal. DR
A
A
A
A
Lors d’une conférence organisée à Montréal, le modèle marocain de tolérance et de coexistence religieuse a été mis en lumière, soulignant le rôle de Mohammed VI en tant que Commandeur des croyants.
Cet événement, intitulé «Le Maroc, un modèle de développement humain : héritage interculturel sous Imarat Al Mouminine», a été animé par l’écrivaine et universitaire Hind Lahmami. Elle a mis en lumière la capacité du Maroc à naviguer à travers les défis modernes tout en préservant une identité culturelle forte, une adaptation essentielle dans le contexte actuel de mondialisation.
Hind Lahmami a insisté sur l’importance de ce modèle de coexistence, qui repose sur le respect mutuel et la tolérance. Elle a encouragé l’audience à s’inspirer de cette approche pour repenser les relations interculturelles dans un monde en constante évolution. Le Maroc est perçu comme un exemple d’ouverture et de diversité, où la Commanderie des croyants joue un rôle primordial dans la préservation des traditions religieuses, tout en promouvant un islam de paix, illustré par la formation d’imams africains.
Lire aussi : RPM 2024 : Canada-Maroc, un voyage en chaise
Houda Zemmouri, directrice de Dar Al-Maghrib à Montréal, a également pris la parole pour affirmer que la diversité culturelle marocaine est un atout précieux. Elle a décrit le pays comme un creuset où se mêlent harmonieusement les héritages berbère, arabe, juif, andalou, africain et européen, créant une société fondée sur la solidarité et l’ouverture.
Sous l’égide de la Commanderie des croyants, a-t-elle ajouté, le Maroc a su cultiver un vivre-ensemble enrichissant, caractérisé par une adhésion intellectuelle et culturelle entre les différentes communautés. Cette conférence a rassemblé de nombreux chercheurs et experts en patrimoine culturel, ainsi que des membres de la diaspora marocaine en Amérique du Nord, accentuant l’importance du modèle marocain de coexistence sur la scène internationale.
À l’occasion de la Fête de la Jeunesse, le roi Mohammed VI accorde sa Grâce Royale à 667 personnes, dont 526 détenues et 141 en liberté.
Ilyasse Rhamir - 20 août 2026Confrontée à des difficultés financières, l’ICESCO ne versera que 50% des salaires d’août et envisage de revoir ses dépenses, postes et avantages.
Ilyasse Rhamir - 20 août 2026Le rapport OSAC 2026 dresse un état des lieux des risques sécuritaires au Maroc, entre baisse de la criminalité, menace terroriste et enjeux routiers.
Ilyasse Rhamir - 19 août 2026La France relève dès le 1er août 2026 le niveau de ressources exigé pour le visa long séjour étudiant, de 615 à 877,50 euros par mois.
Rédaction LeBrief - 19 août 2026Ils sont formés pour soigner, mais peinent à trouver un poste. Près de 8.500 infirmiers diplômés seraient aujourd’hui en quête d’emploi, face à seulement 5.000 recrutements.
Souhayla BOUARFA ( Stagiaire ) - 19 août 2026Des averses orageuses de 20 à 25 mm, avec risque de grêle et rafales, sont attendues entre 15h et 23h à Berkane, Nador, Taourirt et Guercif.
Rédaction LeBrief - 19 août 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025