Maroc : une croissance de 3,5% en 2024, selon la BAD
Image d'illustration © DR
A
A
A
A
La Banque Africaine de Développement (BAD), a annoncé que la croissance du produit intérieur brut (PIB) au Maroc devrait augmenter pour atteindre 3,5% en 2024 et se renforcer à 3,8% en 2025.
Dévoilé lors d’une conférence tenue en marge des Assemblées annuelles 2024 de la BAD, ce jeudi, le rapport intitulé « Perspectives économiques en Afrique », stipule que cette croissance devrait être tirée par la hausse des investissements,
Selon le document, l’inflation devrait, elle, légèrement diminuer à 4,1% en 2024 et à 3,8% en 2025, en raison de la baisse des cours mondiaux des denrées alimentaires.
Lire aussi : La BAD approuve un financement de 84 millions d’euros pour le développement des zones forestières
Conquérant le déficit budgétaire, il pourrait connaître une diminution progressive pour se situer à 4,4% du PIB en 2024 et 4,2% en 2025, grâce à la reprise économique et à la baisse des subventions sur les prix du butane, entrevoit la même source.
Selon le rapport, un léger déficit du compte courant est attendu, environ 0,4% du PIB en 2024, qui devrait se creuser modérément pour atteindre 0,9% du PIB en 2025, en raison de l’augmentation des importations.
Pour rappel, les Assemblées annuelles de la BAD permettront aux gouverneurs de la Banque de partager leurs expériences sur les progrès réalisés par leurs pays respectifs dans la transformation de leurs économies, les principaux obstacles rencontrés dans ce processus et les réformes clés entreprises pour les surmonter (ou au moins réduire au minimum leurs effets négatifs).
Lire aussi : Maroc : la BAD approuve la nouvelle stratégie-pays 2024-2029
Ces gouverneurs exposeront aussi leur position face aux réformes proposées de l’architecture financière internationale et échangeront sur la manière dont le système financier mondial actuel a entravé le financement de leurs ambitions en matière de transformation structurelle.
OCP annonce l’arrivée à La Nouvelle-Orléans de 54.000 tonnes d’engrais phosphaté marocain, après la suspension temporaire des droits compensateurs américains.
El Mehdi El Azhary - 17 août 2026A.P. Moller Capital va prendre une participation majoritaire dans Globex, acteur marocain de la logistique, avec des ambitions de croissance et de décarbonation.
Ilyasse Rhamir - 17 août 2026Les exportations marocaines de vêtements vers l’Union européenne ont reculé au premier semestre 2026, malgré une part de marché en légère progression.
Ilyasse Rhamir - 17 août 2026Part. 2. Avec 4,9% de croissance en 2025, le Maroc affiche un chiffre contrasté : rebond agricole, investissement public en plein essor, mais une économie non agricole qui ralentit
Sabrina El Faiz - 17 août 2026Le prix du gasoil augmentera de 65 centimes à partir du 17 août au Maroc, à 14,54 DH/litre, tandis que l’essence sans plomb reculera de 30 centimes à 14,52 DH.
El Mehdi El Azhary - 16 août 2026Quatre Instituts Jazari dédiés au numérique, à l’éducation, à l’industrie et aux villes intelligentes sont officiellement consacrés au Maroc par leur publication au BO.
El Mehdi El Azhary - 15 août 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026