La presse arabophone (hebdos) du samedi 1er août 2026

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Élections 2026 : les préparatifs s’accélèrent | Le programme Forsa confronté à ses limites | Écoles pionnières : un bilan contrasté | Programmes sociaux : pourquoi les résultats tardent-ils ? | Le Maroc face au défi du tout-cash | Retraites : un système à bout de souffle ?

AL ANBAE : Élections 2026 : les préparatifs s’accélèrent. Le Maroc intensifie les préparatifs des élections législatives prévues le 23 septembre 2026. Le ministère de l’Intérieur a multiplié les réunions avec les partis politiques afin de finaliser les aspects juridiques, organisationnels et techniques du scrutin. Les échanges ont porté notamment sur la révision des listes électorales, les modalités de dépôt des candidatures, le financement des campagnes et les dispositifs de contrôle. L’objectif est d’assurer un scrutin transparent, équitable et conforme aux principes démocratiques.

AL OUSBOUE : Le programme Forsa confronté à ses limites. Lancé pour soutenir l’emploi et l’entrepreneuriat, le programme Forsa peine à atteindre ses objectifs. Malgré un budget de 250 milliards de centimes, près de 16.000 projets, principalement portés par des jeunes et des femmes, sont aujourd’hui à l’arrêt ou en situation d’échec. En cause, un manque d’accompagnement, de formation et de suivi, qui aurait réduit le dispositif à un simple mécanisme de financement, laissant de nombreux bénéficiaires confrontés à des difficultés sans réponse concrète.

AL MICHAAL : Écoles pionnières : un bilan contrasté. Présenté comme un levier majeur de la réforme de l’enseignement au Maroc, le projet des « Écoles pionnières » suscite des évaluations contrastées. Si des rapports officiels mettent en avant des progrès en matière d’apprentissage, de nombreux enseignants, parents et chercheurs expriment des réserves. Ils évoquent des difficultés de mise en œuvre et un écart entre les résultats annoncés et la réalité du terrain. Le débat reste ouvert sur l’efficacité du projet et sa capacité à améliorer durablement l’école publique.

AL AYYAM : Programmes sociaux : pourquoi les résultats tardent-ils ?. Depuis 2005, le Maroc a renforcé ses programmes sociaux, notamment avec l’Initiative nationale pour le développement humain et l’aide sociale directe, mobilisant d’importants moyens pour lutter contre la pauvreté et améliorer l’accès aux services essentiels. Malgré ces investissements, des observateurs estiment que les indicateurs sociaux progressent moins vite qu’attendu. Ils s’interrogent sur l’efficacité des politiques publiques et sur l’écart entre les résultats affichés dans les rapports officiels et la réalité vécue par les populations les plus vulnérables.

AL ANBAE : Le Maroc face au défi du tout-cash. Le Maroc mène une bataille contre l’usage massif du cash, un frein à la modernisation de l’économie et à l’essor des paiements numériques. En faisant de la transition vers les paiements électroniques et les services financiers digitaux une priorité stratégique urgente, le Royaume entend renforcer la transparence, améliorer l’efficacité des transactions et stimuler l’innovation. Toutefois, la réussite de ce virage repose sur plusieurs conditions, notamment le renforcement de la confiance des citoyens, le développement de la cybersécurité et une inclusion financière plus large afin de favoriser l’adoption des solutions numériques.

AL OUSBOUE : Retraites : un système à bout de souffle ?. Un rapport alerte sur la fragilité de certains régimes de retraite au Maroc et appelle à accélérer leur réforme. Si certains disposent encore de réserves, d’autres pourraient rencontrer des difficultés à moyen terme. Le document recommande d’augmenter progressivement les cotisations, de revoir l’âge de départ à la retraite et de renforcer les mécanismes de financement. Selon ses auteurs, ces mesures sont indispensables pour préserver l’équilibre financier des caisses et assurer la pérennité des pensions.

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