Casablanca : les Impériales Week 2026 célèbrent leurs talents
Les Impériales week 2026 © Ayoub Jouadi / LeBrief
A
A
A
A
La neuvième édition des Impériales Week 2026 s’est achevée jeudi soir à Casablanca, dans une ambiance célébrant les parcours remarquables qui façonnent les secteurs des médias, de la communication et des industries culturelles au Maroc.
La cérémonie de clôture a été rythmée par la remise des « Étoiles d’Honneur », distinctions attribuées à des personnalités ayant durablement marqué leurs domaines. Parmi elles, le journaliste Mustapha El Alaoui, la communicante Rajaa Bennis ou encore Rachid Hamdad ont été salués pour leurs contributions majeures. D’autres figures, telles qu’Anas Chraïbi, Ali Benchekroun, Abdou Moukite et Touria Souaf, ont également été mises à l’honneur pour leurs trajectoires exemplaires.
Lire aussi : Les Impériales Week 2026 : comment l’industrie du marketing tente de redevenir « sexy » ?
Une reconnaissance entre héritage et renouveau
L’événement a aussi rendu hommage, à titre posthume, à plusieurs icônes disparues, dont Ali Hassan, Naïma Bouhmala ou encore Abdelhak El Merini, soulignant leur empreinte durable dans le paysage culturel marocain.
Cette édition a été marquée par l’introduction du prix « The Lion », visant à distinguer les talents les plus influents de l’année. Plusieurs profils ont ainsi été récompensés, à l’image de Samia Akariou, Youssef Debbagh ou encore Manal Benchlikha, illustrant la diversité et le dynamisme de la scène créative nationale.
Prenant la parole, Anouar Sabri a insisté sur le rôle structurant de l’événement, devenu un espace de réflexion stratégique et de valorisation des compétences. Il a également mis en avant deux notions importantes : la transmission et l’agilité, considérées comme des leviers essentiels pour accompagner l’évolution du secteur.
Placée sous le thème « DABA OR NEVER », cette édition reflète l’ambition de renforcer la compétitivité de l’industrie créative marocaine en conciliant identité locale et standards internationaux.
Le Maroc a enregistré 60.908 créations d’entreprises à fin juillet 2026, avec une forte concentration à Casablanca-Settat et dans le commerce.
Mouna Aghlal - 5 octobre 2026La CDG devient actionnaire majoritaire de Jaïda après le rachat de 600.000 actions. Cette recomposition du capital vise à consolider la gouvernance du fonds.
Rédaction LeBrief - 5 octobre 2026Les prix moyens des biens échangés ont nettement augmenté au T2 2026. Les importations ont progressé de 10% et les exportations de 10,9%.
Rédaction LeBrief - 5 octobre 2026Houssine El Yamani estime que la relance de la Samir pourrait renforcer la sécurité énergétique du Maroc et appelle à une décision politique en faveur du raffinage.
El Mehdi El Azhary - 4 octobre 2026Le Groupe Al Omrane réaffirme ainsi son ambition : rester proche des Marocains du Monde et les accompagner pas à pas dans la concrétisation de leurs projets au Maroc.
Rédaction LeBrief - 3 octobre 2026Au Maroc, les recettes Voyages ont atteint 97,9 milliards de dirhams à fin août 2026, progressant de 9,7% sur un an, selon l’Office des changes.
Ilyasse Rhamir - 2 octobre 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026