Fête, joie, enseignement, avenir… et surtout égalité ! Chaque septembre, les discours se répètent. Les ministères communiquent, les promesses s’alignent… encore.
Mais que serait une rentrée marocaine si elle n’était pas contredite par son propre coût ? Car avant de franchir la porte d’une école, il faut franchir celle d’une papeterie.
Et là, le portefeuille surchauffe entre cahiers, manuels, uniformes, transports, cartables… Et pour ceux du privé, s’ajoutent les frais d’inscription, les mensualités, parfois payées d’avance.
La facture grimpe au détriment de l’enthousiasme de la rentrée.
Pourtant, tout le monde ne peut pas suivre. Pour certains, la rentrée est un album photo : cartables flambant neufs, bureaux décorés, enfants souriants.
Pour beaucoup, c’est une équation impossible. Choisir entre payer le loyer ou régler les frais de scolarité. Entre acheter les manuels ou remplir le frigo. Entre investir dans l’avenir et survivre au présent.
On aime dire que l’école est un droit. Mais pour beaucoup, elle commence par une dette. Et ce paradoxe se répète, année après année, sans qu’aucune mesure réelle n’allège la charge. Comme si l’éducation devait être financée par l’endurance des familles plutôt que par une vision collective.
Dans les affaires, on sait qu’un produit trop cher finit par exclure sa clientèle. Dans l’éducation, c’est pire : un coût trop lourd peut priver un enfant de son avenir. Et ce prix, muet aujourd’hui, se paiera demain en fractures sociales.
On peut parler de réussite et d’égalité des chances, alors que le premier obstacle de l’année scolaire ne se trouve même pas au tableau noir, mais à la caisse du libraire !
Les législatives du 23 septembre ont livré leurs premiers résultats. Le PAM arrive en tête avec 97 sièges, devant le RNI avec 66, l’Istiqlal avec 65 et le PJD avec 54. Derrière eux viennent le…
Hier, à New York, le Brésil a ouvert, comme depuis 1955, le débat général de l’Assemblée des Nations unies. Pour la dixième fois de sa carrière, Lula s’avance à la tribune et rappelle que l’Organisation…
Dans les états-majors politiques, le réveil est un peu moins rude. Après des semaines de meetings, de déplacements, de poignées de mains et de nuits écourtées, le retour définitif à l’heure légale GMT tombe comme…
Juste une petite question, vous allez voter ou pas ? Franchement ne me répondez pas, ça ne me regarde pas et ne regarde personne. Ah ben si, vous, ça vous regarde. La politique, ce n’est…
À chaque discussion sur l’avenir des médias marocains revient la même question : comment construire des entreprises de presse solides dans un marché publicitaire qui reste limité ? La réponse passe souvent par les annonceurs.…
Lundi 14 septembre, la bourse de Séoul a abandonné 3,26%, Samsung Electronics 4,05%. La cause de cette secousse ne se trouve pourtant pas en Corée, mais à San Francisco. Deux jours plus tôt, Dario Amodei,…
7.288 candidatures déposées en vue du scrutin législatif du 23 septembre. Le chiffre donne d’abord le vertige. Puis, lorsqu’on regarde de plus près, il raconte une histoire beaucoup moins spectaculaire. 28 partis en lice et,…
Je dois vous avouer quelque chose, je ne sais pas exactement à quel moment cette campagne électorale a dérapé, mais je crois qu’on a tous raté un épisode. La définition d’une campagne électorale ne semble…
Casablanca retrouve à peine son rythme de rentrée que certains de ses grands axes retrouvent, eux, les travaux. Cette année, le boulevard Al Massira est notamment concerné par un chantier de la SRM Casablanca-Settat. Circulation…