Des peines pénitentiaires pour les perturbateurs d’examens académiques
A
A
A
A
L’article 2-307 de la nouvelle loi proposée au Parlement cette semaine imposerait une peine de prison de 1 à 3 mois et des amendes de 2 000 à 5 000 dirhams à toute personne qui tenterait, d’entraver un examen universitaire, rapporte le journal arabophone « Al Massae ».
La proposition a reçu de vives réactions de la part du Parlement, en particulier de la députée du Parti pour la Justice et le Développement, Amina Maelainine. Elle a exprimé ses préoccupations au sujet de cette mesure « répressive », appelant à l’annulation des peines de réclusion générale.
« Notre suggestion est de renoncer à cette restriction et d’opter plutôt pour des procédures disciplinaires en dehors du Code pénal », déclare Maelainine.
Selon elle, rapporte Al Massae, les peines de prison ne seraient appropriées que pour ceux qui perturbent un examen académique en utilisant la violence, en particulier les armes à feu, qui constitue déjà un crime passible de prison.
Le Maroc apprécie l’intégrité de son système éducatif et dispose de lois strictes contre la fraude aux examens d’entrée à l’école secondaire.
En septembre 2016, le gouvernement a adopté une loi imposant des sanctions disciplinaires aux étudiants pris en flagrant délit de tricherie lors des examens ou pour falsification ou usurpation d’identité pour passer une épreuve. Il consiste notamment à l’échec immédiat du candidat et à l’empêcher de repasser l’examen pendant une période pouvant aller jusqu’à deux ans.
Cette loi prévoit également des sanctions pénales. L’usurpation d’identité lors d’un examen et la fuite des copies d’examen sont passibles de peines d’emprisonnement de 6 mois à 5 ans et d’amendes de 5 000 à 100 000 dirhams.
La proposition du législateur cette semaine de criminaliser la perturbation des examens ne fait que réaffirmer son inquiétude quant au mauvais déroulement de ces derniers.
Société - Le gouvernement accorde un jour férié exceptionnel aux administrations publiques et collectivités territoriales le vendredi 29 mai , à l’occasion de l’Aïd Al-Adha.
El Mehdi El Azhary - 22 mai 2026Société - L’opération Hajj 1447 a mobilisé 9 aéroports marocains et 91 vols vers Médine et Djeddah, avec un dispositif coordonné piloté par l’ONDA et Royal Air Maroc.
El Mehdi El Azhary - 22 mai 2026Société - Le HCP alerte sur trois menaces qui fragilisent la protection sociale : la faible activité des femmes, l’informalité massive et le vieillissement rapide de la population.
El Mehdi El Azhary - 22 mai 2026Société - Une prime transitoire, un retour immédiat aux aides en cas de perte d’emploi et un dispositif repensé. Les détails du projet de loi 41.26.
Ilyasse Rhamir - 22 mai 2026Société - Jusqu’à dimanche, le golf à Rabat ouvre ses portes gratuitement au public avec animations, navettes et initiations pour enfants au Royal Golf Dar Es Salam.
Rédaction LeBrief - 22 mai 2026Société - L’effondrement d’un immeuble de cinq étages dans le quartier Ain Naqbi à Fès a fait 14 morts et six blessés, dont plusieurs dans un état grave.
El Mehdi El Azhary - 22 mai 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025