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Messages cryptés de Facebook : L'USA, la GB et l'Australie sont contre

Les autorités américaines, britanniques et australiennes exhortent Facebook à leur donner un moyen de lire les messages cryptés sur ses applications, relançant les tensions entre les sociétés de technologie et les forces de l’ordre.

Par Khansaa B., Publié le 04/10/2019, mis à jour le 30/12/2019
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Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie envisagent de faire pression sur Facebook pour pouvoir accéder au contenu des conversations privées de ses applications.

 

Alors que WhatsApp dépose déjà ses outils de cryptage des messageries, qui verrouille les messages de sorte que même Facebook ne puisse pas lire leur contenu, Facebook prévoit d’étendre cette protection à Messenger et à Instagram Direct.

 

Cependant, dans une lettre ouverte adressée à Mark Zuckerberg, le président-directeur général (PDG) de Facebook, plusieurs hauts responsables gouvernementaux ont demandé à Facebook de ne pas « poursuivre son plan d’implémentation du cryptage dans ses services de messagerie sans s’assurer que la sécurité des utilisateurs ne soit pas réduite ».

 

Cette lettre ouverte, datée du 4 octobre, est signée conjointement par le ministre de l’Intérieur britannique, Priti Patel ; le procureur général américain, William Barr ; le secrétaire américain par intérim de la Sécurité intérieure, Kevin McAleenan ; et le ministre australien des Affaires intérieures, Peter Dutton.

 

Cependant, Zuckerberg a défendu sa décision malgré les préoccupations relatives à son impact sur les activités criminelles. Dans une séance de questions/réponses organisée chaque semaine par la société, il a déclaré que les risques d’exploitation des enfants l’inquiète le plus et s’est engagé à prendre des mesures pour minimiser les dommages.

 

Ce jeudi 3 octobre, un porte-parole de Facebook a déclaré dans un communiqué : « Nous nous opposons fermement aux tentatives du gouvernement à avoir accès aux messages cryptés, car elles porteraient atteinte à la vie privée et à la sécurité des utilisateurs ».

 

Rappelons que le vendredi 27 septembre, afin de faciliter les enquêtes liées au terrorisme, à la maltraitance, à l’exploitation d’enfants et à d’autres crimes graves, il a été annoncé que les réseaux sociaux basés aux États-Unis, notamment Facebook et WhatsApp, seront obligés de partager les messages chiffrés de leurs utilisateurs avec la police britannique, dans le cadre d’un nouvel accord entre les deux pays.


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