Aller au contenu principal

Camps de Tindouf : Guterres dénonce l’implication de l’Algérie dans le meurtre de deux Sahraouis

Par Nora Jaafar, Publié le 13/10/2021 à 16:40, mis à jour le 13/10/2021 à 18:04
         Temps de lecture 2 min.
Teaser Media
Camps de Tindouf : Guterres dénonce l’implication de l’Algérie dans le meurtre de deux Sahraouis

Le Secrétaire général (SG) des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres, a souligné la responsabilité de l’armée algérienne dans le meurtre de deux Sahraouis dans un site minier près du "camp Dakhla" à Tindouf (sud-ouest de l’Algérie) en octobre 2020. Dans son rapport annuel au Conseil de sécurité (CS) sur la question du Sahara marocain, il a cité comme preuves des données fournies par le Conseil des droits de l’Homme onusien (CDH) sur ces exécutions extrajudiciaires. Aussi, il a évoqué les rapports liés à cet incident réalisés par des experts de l’ONU, notamment des Rapporteurs spéciaux sur les droits de l’Homme des migrants, chargés de signaler les exécutions sommaires ou arbitraires et les actes de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Ces Rapporteurs ont en outre indiqué qu’une patrouille militaire algérienne a mis le feu au fossé minier, où se trouvaient les deux victimes, et a quitté les lieux sans se soucier de leur sort. Aucune enquête n’a été ouverte sur les circonstances de cet incident et les auteurs n’ont pas été poursuivis. Pour les experts onusiens, ces crimes s’inscrivent dans une tendance plus générale de violations systématiques commises par les forces de sécurité algériennes à l’encontre des populations retenues contre leur gré dans les camps de Tindouf. Ils ont également dénoncé la répression et les pratiques discriminatoires à l’encontre des Sahraouies, qui se sont encore accrues lors de la pandémie de la Covid-19.

Par ailleurs, les rapporteurs ont ajouté que les familles des victimes n’osent pas signaler ces violations aux autorités algériennes par peur des représailles, laissant les détenues à la merci des abus des forces de sécurité algériennes sans action légale.

Interrogations autour de la démission de Nabila Rmili

Coup de théâtre au ministère de la Santé et de la Protection sociale. Six jours après sa nomination...

Un ministre néerlandais affirme que Omar Radi n’est pas un espion pour son pays

Dans une lettre adressée à la Chambre basse néerlandaise, le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Ben Knapen, a assuré que Omar Radi n’a pas espionné le Maroc pour les Pays-Bas. Le journalist...

Ministère de la Santé : Khalid Aït Taleb reprend les rênes du département

Ce jeudi 14 octobre, Nabila Rmili a été démise de ses fonctions de ministre de la Santé et de la Protection sociale, annonce un communiqué du Cabinet royal. La même source indique que Khaled Aït Taleb...

Comment expliquer et limiter la flambée des prix de l’énergie ?

Ces derniers temps, les prix des carburants, du gaz et de l’électricité ont explosé. Le phénomène est mondial et met à mal le budget des ménages et des entreprises. Les pays les plus dépendants du gaz...

Sahara : un dossier toujours aussi compliqué

Après la nomination du nouvel envoyé personnel du secrétaire général des Nations Unies pour le Saha...

Gouvernement Akhannouch : vote de confiance accordé, place au travail !

Après une longue journée passée entre les deux chambres du Parlement, Aziz Akhannouch a pu obtenir ...