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Espagne : des politiciens exigent une enquête parlementaire sur l’Affaire Brahim Ghali

Par Nora Jaafar, Publié le 24/09/2021 à 16:55, mis à jour le 24/09/2021 à 17:58
         Temps de lecture 2 min.
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Affaire Brahim Ghali : le gouvernement espagnol accusé de violation du Code frontière Schengen

Les membres du Parti populaire espagnol (PP) ont annoncé cette semaine leur intention d’ouvrir une enquête parlementaire officielle sur les circonstances entourant l’entrée illégale de Brahim Ghali, chef du front Polisario, en Espagne en avril dernier. Le PP prévoit de déposer la demande d’enquête au Congrès des députés, la chambre basse de l’organe législatif espagnol.  L’investigation parlementaire sera menée en parallèle avec celle en cours à Saragosse, où l’avocat Antonio Urdiales a présenté une demande officielle d’enquête au début du mois de juin. Depuis lors, le juge du tribunal de cette ville, Rafael Lasala, a convoqué l’ex-ministre des Affaires étrangères Arancha González Laya en tant que prévenue dans cette affaire.

Lire aussi : Espagne : González Laya inculpée pour l’entrée de Brahim Ghali dans le pays

Après le témoignage choquant d’un ancien collaborateur, les enquêteurs affirment que la ministre était parfaitement au courant de l’endroit où se trouvait Ghali avant son arrivée sur le territoire ibérique et qu’elle a été l’architecte même de son infiltration "clandestine". 

L’ouverture d’enquêtes législatives accroît la pression sur Madrid pour qu’elle révèle toute la vérité sur cette affaire. "Chaque jour, les doutes sur le rôle de la Moncloa et du gouvernement de La Rioja dans l’affaire Ghali augmentent", a lancé un membre du PP. L’admission illégale de Ghali en Espagne au début de l’année a provoqué un tollé immédiat parmi les activistes, les médias et les responsables marocains. Le chef du Polisario a été accusé de nombreuses violations des droits de l’Homme durant son "mandat" à la tête de la milice du Polisario. 

L’entrée du leader séparatiste dans le pays ibérique a entraîné, rappelons-le, des retombées diplomatiques et la cessation des communications avec Rabat, en raison de l’incapacité de Madrid à traduire le concerné en justice pour qu’il réponde de ses multiples crimes contre l’Humanité.

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