Signature d’un mémorandum d’entente entre l’INPPLC et l’Académie internationale de lutte contre la corruption
Signature d’un mémorandum d’entente entre l’INPPLC et l’Académie internationale de lutte contre la corruption © DR
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L’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) et l’Académie internationale de lutte contre la corruption (IACA) ont signé, mercredi à Doha, un mémorandum d’entente en marge de la 11ᵉ Conférence des États parties à la Convention des Nations unies contre la corruption, organisée dans la capitale qatarie.
Le document a été paraphé par le président de l’INPPLC, Mohamed Benalilou, et le doyen par intérim de l’IACA, Drago Kos. Il prévoit la mise en place d’un cadre général de coopération institutionnelle axé sur l’échange d’expériences et le développement de programmes conjoints dans des domaines clés de la prévention et de la lutte contre la corruption.
Coopération axée sur la prévention, la formation et la recherche
L’accord prévoit notamment des actions communes en matière de prévention de la corruption, de renforcement des capacités, de formation, de recherche scientifique et de promotion de l’intégrité, conformément aux standards internationaux, au premier rang desquels figure la Convention des Nations unies contre la corruption.
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Selon l’INPPLC, ce mémorandum s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’engagement du Royaume du Maroc en faveur de la coopération internationale. Il repose sur une conscience partagée des menaces que la corruption fait peser sur la stabilité et la sécurité des sociétés, la solidité des institutions démocratiques, l’État de droit et les valeurs éthiques, ainsi que sur le développement durable et les droits de l’homme.
L’accord souligne la conviction commune des deux institutions selon laquelle la lutte contre la corruption ne saurait être l’apanage d’un seul acteur. Elle requiert, au contraire, une mobilisation globale impliquant les institutions publiques, le secteur privé, la société civile et les citoyens.
Des mécanismes concrets de mise en œuvre
Les domaines de coopération convenus portent sur le lancement et l’appui de projets conjoints, l’organisation de réunions périodiques d’évaluation, l’échange d’informations d’intérêt commun, ainsi que l’élaboration de programmes dédiés au développement institutionnel et au renforcement des capacités.
Le mémorandum prévoit également une coopération bilatérale en matière de formation, d’éducation et de recherche scientifique, l’organisation de séminaires et de conférences spécialisés, ainsi que la fourniture d’une assistance technique adaptée.
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L’Instance a souligné que cette signature illustre la volonté du Royaume du Maroc, sous le leadership de Sa Majesté le roi Mohammed VI, de contribuer activement aux efforts internationaux visant à bâtir des systèmes d’intégrité plus efficaces, à travers une présence renforcée au sein des réseaux et institutions spécialisés.
Une portée symbolique et institutionnelle forte
Cette initiative revêt une signification particulière au regard du statut international de l’IACA, reconnue comme une institution de référence en matière de formation, de recherche et de renforcement des capacités dans le domaine de l’intégrité et de la lutte contre la corruption, ainsi que comme un espace mondial d’échange des meilleures pratiques.
La signature du mémorandum traduit également la reconnaissance croissante du rôle de l’INPPLC en tant qu’acteur constitutionnel central dans la mise en œuvre des politiques publiques d’intégrité et de prévention de la corruption, et en tant que partenaire crédible au sein du système international de lutte contre la corruption.
La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de l’ambassadeur, représentant permanent du Royaume du Maroc à Vienne, Azzeddine Farhane, ainsi que de plusieurs responsables de l’INPPLC et des membres de la délégation marocaine participant à cette conférence internationale.
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