Manifestations de la « GenZ 212 » : les réactions du PJD, RNI, PPS et PI
Participants à la manifestation pour une réforme du système éducatif et des services de santé publique. © DR
A
A
A
A
À la suite des récentes manifestation de la « GenZ 212 » organisées dans plusieurs régions du Royaume, plusieurs Partis politiques ont exprimé leurs positions, appelant à la préservation du caractère pacifique des protestations tout en reconnaissant la légitimité des revendications portées par la jeunesse.
Le PJD met en garde contre les dérives violentes
Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion d’urgence mardi, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) a affirmé « comprendre la légitimité des revendications de la jeunesse ». Toutefois, le PJD e a mis en garde contre « les dangers des dérives vers la violence et l’atteinte aux biens publics et privés ».
Le PJD a exhorté les jeunes à préserver le caractère pacifique des manifestations, tout en appelant à y mettre fin, « maintenant que le message est passé ». Le parti a également insisté sur la nécessité d’ouvrir un débat national afin de traiter les dysfonctionnements existants et « redonner espoir aux jeunes dans un cadre de stabilité et de sécurité ».
Benkirane appelle la « GenZ 212 » à cesser les manifestations et à privilégier le dialogue
Le RNI plaide pour l’écoute et le dialogue
Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) a également réagi, à travers un communiqué rendu public ce mercredi à l’issue d’une réunion de son bureau politique, présidée par Aziz Akhannouch. Le parti a affirmé son interaction avec les revendications de la jeunesse et sa disposition à adhérer à toute initiative de dialogue.
Le RNI a souligné que l’écoute des revendications sociétales constitue un préalable nécessaire pour accélérer la mise en œuvre des politiques publiques et concrétiser les mesures engagées. Il s’est dit prêt à interagir « positivement et dans une logique de dialogue » avec les différentes expressions de la jeunesse, dans le cadre de ses missions d’encadrement.
Par ailleurs, le parti a salué les interventions légales des services de sécurité et leur « approche équilibrée » visant à protéger l’ordre public et les biens des citoyens.
Lire aussi : Manifestations de la « GenZ 212 » : 193 personnes poursuivies après les violences du 30 septembre
Le PPS insiste sur la voie du dialogue
De son côté, le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) a appelé à privilégier le dialogue, l’écoute et l’accompagnement pour répondre aux attentes de la jeunesse. Dans un communiqué publié mercredi après la réunion de son bureau politique, la formation de gauche a exprimé sa solidarité avec les revendications légitimes exprimées lors des manifestations.
Le PPS a insisté sur l’importance de préserver le caractère pacifique, civique et responsable des protestations, estimant que toute dérive violente risquerait de faire perdre leur sens et leur portée. Le parti a exhorté les jeunes à ne céder à aucune provocation et à éviter tout comportement destructeur à l’encontre des forces de l’ordre ou des biens publics et privés.
Le PI adhère aux revendications des jeunes
Pour sa part, le Parti de l’Istiqlal (PI) a également appelé les jeunes à adhérer de manière positive au dialogue concernant leurs revendications afin de trouver des solutions. Dans un communiqué, le secrétaire général du PI, Nizar Baraka, a souligné que « la mobilisation de la jeunesse pour les droits sociaux et l’amélioration de la qualité des services de santé, sont légitimes et s’inscrivent pleinement dans le cadre des grands chantiers de réforme engagés par le gouvernement dans le secteur de la santé ».
Il appelle ainsi à un traitement immédiat des dysfonctionnements de la gouvernance territoriale dans la gestion du secteur de la santé publique, l’amélioration des structures d’accueil, de l’efficacité des interventions et de la qualité des services. Toutefois, le parti condamne les actes de violences, les agressions contre les forces de l’ordre, et la destruction de biens publics et privés.
Politique - Mohamed Ould Errachid préside l'Association des sénats d'Afrique, marquant une étape importante pour la coopération continentale.
Mouna Aghlal - 9 avril 2026Politique - Lahcen Haddad et Claudia Roth discutent des relations parlementaires à Rabat, un pas vers une coopération renforcée.
Mouna Aghlal - 9 avril 2026Politique - Abdellatif Hammouchi rencontre le ministre polonais pour renforcer la coopération sécuritaire entre les deux nations à Rabat.
Mouna Aghlal - 9 avril 2026Politique - Le roi Mohammed VI a présidé, ce mercredi, au Palais royal de Rabat, un Conseil des ministres, consacré à l'approbation de plusieurs textes.
Mouna Aghlal - 9 avril 2026Politique - Rachid Talbi El Alami accueille une délégation d'Eswatini pour renforcer la coopération parlementaire entre les deux pays.
Mouna Aghlal - 9 avril 2026Politique - À Rabat, la 5e session du comité parlementaire mixte Maroc–Wallonie-Bruxelles relance la coopération bilatérale.
El Mehdi El Azhary - 9 avril 2026Politique - Le gouvernement fait le point sur la réforme de l'enseignement supérieur et son impact sur la recherche scientifique.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Politique - Le CCG réaffirme son appui à la marocanité du Sahara lors de la 8e réunion ministérielle conjointe.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Politique - Le Conseil de gouvernement approuve des décrets sur la pêche continentale et les OPCVM pour une meilleure organisation sectorielle.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Dossier - Le Maroc peut maintenant demander plus : sortir le dossier du Sahara de la quatrième commission de l'ONU, inscrire le Polisario comme organisation terroriste…
Sabrina El Faiz - 25 janvier 2025Politique - Le CCG salue l'engagement du roi Mohammed VI lors de la réunion ministérielle conjointe. Un moment fort pour le Maroc et la région.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Politique – Comment la télémédecine transforme l’accès aux soins, notamment dans les zones rurales ou enclavées ?
Sabrina El Faiz - 12 mars 2026