Kénitra : un salon intellectuel interroge l’ère des algorithmes et des valeurs
Photo prise lors de la session fondatrice du Salon intellectuel Mariam Ait Ahmed à Kénitra © DR
A
A
A
A
La ville de Kénitra a accueilli la séance inaugurale du Salon intellectuel Mariam Ait Ahmed, une initiative visant à structurer un espace de réflexion autour des mutations cognitives et technologiques contemporaines. L’événement s’est ouvert par une prestation artistique d’étudiants venus d’Asie, avant l’installation d’un large panel d’intervenants issus du monde académique, juridique et associatif.
Parmi les participants figuraient notamment Mohamed Derrij, Mustapha El Manouzi, El Ghazi Abdellah et Rabie Benhamou, sous la modération de Mohamed Abarbach. Les échanges ont rapidement mis en lumière les tensions entre progrès technologique, valeurs sociales et souveraineté numérique.
Lire aussi : Face à l’IA, la montée en compétences devient stratégique
IA, risques cognitifs et fractures sociétales
Les débats ont été marqués par une analyse critique de l’intelligence artificielle. El Ghazi Abdellah a alerté sur les usages détournés des technologies, notamment la désinformation et les fraudes numériques. De son côté, Mohamed Derrij a développé la thèse d’un affaiblissement cognitif progressif lié à la surexposition aux algorithmes, qui se contenteraient de recycler des données existantes sans réelle création.
D’autres intervenants, comme Leila Akrid et Fatima Abach, ont insisté sur le décalage entre société numérique et systèmes éducatifs, ainsi que sur la montée des identités virtuelles en rupture avec la réalité.
Face à ces constats, plusieurs pistes ont été avancées, dont le renforcement de l’esprit critique, l’éducation aux médias et une adaptation urgente des cadres juridiques et pédagogiques. Mariam Ait Ahmed a, pour sa part, appelé à une réflexion plus large sur la manipulation des consciences et la préservation des repères historiques.
Le salon s’impose ainsi comme un espace de débat sur la place de l’humain face aux systèmes algorithmiques et aux transformations profondes du monde numérique.
Les Lions de l’Atlas ont adressé un message de soutien aux élèves de la Fondation Lalla Asmaa, célébrant leur persévérance et les valeurs de l’inclusion.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026La princesse Lalla Asmaa a présidé la clôture de l’année scolaire de la Fondation, marquée par 100% de réussite au bac et de nouvelles initiatives d’inclusion.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Un homme de 38 ans a été arrêté à Casablanca pour le meurtre d'un commerçant poignardé après une altercation. L'enquête judiciaire se poursuit.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Un Franco-Marocain recherché par Interpol pour un homicide commis en 2019 à Paris a été arrêté à Al Hoceïma par les services de sécurité marocains.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Des températures pouvant atteindre 46°C, accompagnées de vents violents et de tempêtes de sable, toucheront plusieurs régions du Maroc jusqu’à vendredi.
Ilyasse Rhamir - 30 juin 2026Le retour à l’heure d’hiver permanente pourrait améliorer le sommeil, la vigilance et la sécurité des Marocains, selon le Dr Tayeb Hamdi.
Ilyasse Rhamir - 30 juin 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025