Jonathan Harroch : le procès pour traite d’êtres humains s’ouvre le 2 décembre
Jonathan Harroch, PDG de City Club © DR
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Le procès de Jonathan Harroch, propriétaire du groupe de clubs sportifs « City Club », s’ouvrira le 2 décembre prochain devant la Chambre criminelle de première instance près la Cour d’appel de Casablanca. La juridiction a fixé cette date après le report de l’audience initiale, la semaine dernière, afin de permettre à la défense de mieux se préparer et d’assurer la convocation des plaignants en tant que parties civiles.
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Jonathan Harroch est poursuivi pour plusieurs infractions graves, notamment la traite d’êtres humains, le harcèlement sexuel et la consommation de stupéfiants. Lors de l’instruction, il a rejeté en bloc toutes les accusations portées contre lui.
Il convient de noter qu’en février dernier, Harroch avait été condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal de première instance pénale d’Ain Sebaâ, à Casablanca, pour émission de chèques sans provision et escroquerie visant un citoyen. Cette condamnation reste distincte de l’affaire actuelle, qui relève d’une enquête indépendante suivie par le juge d’instruction près la Cour d’appel de Casablanca.
Pressions et transactions suspectes dans des hôtels à Casablanca
Des cas de harcèlement sexuel ont été signalés dans le cadre de cette nouvelle enquête. Plusieurs jeunes femmes ont été entendues par le juge d’instruction et ont affirmé avoir subi des pressions de la part de l’accusé. Certaines ont été arrêtées en compagnie de Harroch dans une chambre d’hôtel à Casablanca, avec 15.000 DH sur elles, somme qu’elles auraient reçue de l’homme d’affaires. Lors de la confrontation prévue avec l’accusé, certaines plaignantes ne se sont pas présentées, rendant cette étape cruciale impossible à réaliser.
Si certaines des plaignantes n’avaient jamais travaillé au sein des clubs « City Club », d’autres y avaient été employées, et l’une d’elles aurait reçu la promesse d’un emploi de la part de Harroch. Actuellement, l’accusé est en détention provisoire à la prison d’Oukacha à Casablanca, dans l’attente de l’ouverture de son procès.
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