GenZ 212 annonce de nouveaux sit-in
Manifestation de la GenZ 212, lors de leur première sortie, dans le quartier de Bernoussi à Casablanca © Ayoub Jouadi / LeBrief
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GenZ 212 a annoncé l’organisation de sit-in pacifiques ce samedi dans la majorité des villes marocaines. Depuis son apparition fin septembre, ce mouvement de jeunes sort dans les rues pour une refonte des systèmes de santé et d’éducation.
Ses rassemblements quotidiens ont réuni, dans un premier temps, plusieurs centaines de manifestants avant de connaître un léger essoufflement la semaine dernière, à la veille du discours royal appelant à accélérer les réformes sociales.
Des revendications sociales et politiques
Les jeunes de GenZ 212 réclament des services publics décents, la lutte contre la corruption et une plus grande reddition de comptes du gouvernement. Des heurts sporadiques ont éclaté dans certaines villes, notamment près d’Agadir, où trois personnes ont perdu la vie début octobre, dont un étudiant en cinéma venu documenter les rassemblements.
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Dans son dernier communiqué, GenZ 212 a également annoncé le lancement d’une campagne de boycott, sans en préciser la cible. Lors de récentes manifestations à Casablanca, plusieurs pancartes visaient toutefois Afriquia, filiale du groupe Akwa détenue majoritairement par la famille du chef du gouvernement Aziz Akhannouch. Ce dernier, régulièrement pointé du doigt par les manifestants, est considéré comme la troisième fortune du pays selon le classement Forbes 2025.
Le mouvement GenZ 212 trouve son origine dans la colère suscitée par la mort de huit femmes enceintes à l’hôpital public d’Agadir mi-septembre. Cet épisode dramatique a ravivé le débat sur les inégalités sociales et territoriales, encore très marquées au Maroc, entre un secteur privé florissant et des services publics en crise.
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