Dans ma dernière chronique, je lançais ce cri : «Faites-nous rêver !», Mais après deux défaites nettes, face à Manchester City (2-0) et la Juventus Juventus (4-1), force est de constater que le rêve n’a pas eu lieu. Pire : il n’a même jamais commencé.
La Coupe du monde des clubs aura finalement été brève, très brève, pour le Wydad de Casablanca. Deux matchs, deux défaites et un retour bientôt à la maison (après le match d’Al Ain) avec, dans les valises, un cruel constat d’échec : celui d’une Botola qui rêve grand, sans jamais vraiment se donner les moyens d’y parvenir.
Car il ne s’agit pas seulement d’un revers sportif. C’est tout un système qui a été mis à nu. Le Wydad n’est pas tombé parce qu’il manquait de talent, mais parce qu’il a manqué de préparation, de sérieux et de vision. C’est comme cet étudiant qui connaît sa date d’examen depuis un an, mais qui décide de réviser à la dernière minute en espérant un miracle. Le football, lui, ne pardonne pas l’improvisation.
Les recrutements ? Tardifs, brouillons, sans ligne directrice. L’encadrement ? instable. On limoge un entraîneur à quelques mois du plus grand rendez-vous de la saison pour nommer en urgence son adjoint. Et on envoie cette équipe, encore en chantier, affronter deux géants des plus grands championnats.
Et pourtant, on ne peut pas blâmer les joueurs, ni même Benhachem. Chacun a fait ce qu’il a pu, avec ce qu’il avait. Mais ce qu’il avait n’était pas suffisant, pas à ce niveau. La marche était trop haute.
Pendant que l’équipe nationale met la barre toujours plus haut, nos clubs, eux, piétinent. Il est donc temps d’arrêter de rêver à l’international sans construire localement, parce que finalement le football ne récompense que le travail.
Il y a des moments où trop c’est trop ! Une hausse du prix du gasoil, des fruits et légumes qui se vendent à prix d’or, et cette heure GMT+1 qui revient encore, comme si…
Depuis le blocage du détroit d’Ormuz, le baril de Brent s’est installé confortablement au-dessus des 100 dollars, une première depuis août 2022. Malgré les tentatives de Donald Trump pour faire baisser les prix, le marché…
Le Maroc est repassé à GMT+1. Une « heure maudite » rejetée par la majorité des citoyens. Il faut dire ce que le mois sacré de Ramadan a révélé, cette année encore. Pendant un mois, les…
Ce matin, on va parler d’odeurs. On a évité pendant Ramadan, avec le jeûne, la nausée pouvant facilement remonter. Alors, ces odeurs, parlons-en. Pas celles des gâteaux de Aïd el-Fitr, ni du doux café qui…
Une annonce et tout le monde s’affole. Un vieux réflexe, que nous n’avions plus vu depuis la Covid, refait surface. L’augmentation du prix du gasoil de deux dirhams n’a laissé personne de marbre. D’un coup,…
Donald Trump vient de reporter d’un mois sa visite à Pékin, première rencontre prévue avec Xi Jinping depuis son investiture, malgré les multiples signaux d’ouverture envoyés durant la montée des tensions tarifaires l’année dernière. La…
Dimanche soir. Des files de voitures devant les stations-service. Des conducteurs qui comptent les minutes avant minuit. 2 DH de plus sur le litre de gasoil à partir de lundi. 1,40 DH sur l’essence. Il…
Ahhh le Maroc, doux pays de la rumeur. On vit avec, on grandit avec, on la subit parfois mais alors là on la diffuse tout le temps ! On adore ça, avouons-le. Cette semaine, le…
Chaque année, le même phénomène se répète, les journées raccourcissent, les réponses arrivent plus tard… C’est un rythme particulier, ce mois de Ramadan. Les matinées démarrent doucement, les après-midis deviennent plus courts et la fin…