AMMC : nouvelles règles pour les introductions en Bourse à Casablanca
Siège de l'AMMC © DR
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L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a annoncé une évolution des règles applicables aux sociétés faisant leur entrée à la Bourse de Casablanca. Cette mesure s’inscrit dans une démarche visant à renforcer l’attractivité du marché financier et à améliorer le mécanisme de détermination des cours lors des premières séances de cotation.
Depuis le 23 juin, les actions nouvellement admises à la cote peuvent désormais évoluer dans une fourchette maximale de 20%, à la hausse comme à la baisse, par rapport à leur cours de référence. Cette disposition reste en vigueur durant les cinq premières séances de négociation suivant l’introduction. Une fois cette période écoulée, les titres retrouvent les seuils habituels appliqués sur le marché, soit 10% en mode continu et 6% en mode fixing.
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Des règles de conduite rappelées aux professionnels
Parallèlement à cet assouplissement, le régulateur a tenu à rappeler aux différents acteurs du marché plusieurs principes destinés à préserver la transparence et le bon fonctionnement des échanges. L’AMMC appelle notamment les intermédiaires à éviter la multiplication d’ordres identiques lors de la préouverture et à supprimer rapidement les éventuels doublons.
L’Autorité insiste également sur le respect de l’ordre chronologique dans le traitement des transactions et sur l’utilisation rigoureuse des outils de négociation afin de limiter les incidents techniques susceptibles d’affecter la plateforme boursière.
Le régulateur recommande en outre un encadrement strict des ordres « à gérer », le renforcement des dispositifs de contrôle interne ainsi qu’une meilleure préparation des infrastructures numériques pour absorber les volumes élevés généralement observés lors des premières cotations. L’objectif affiché est de garantir des conditions de marché équitables tout en soutenant le financement des entreprises marocaines dans un cadre sécurisé et transparent.
Les échanges entre le Maroc et les pays africains poursuivent leur progression, portés par l’industrie et une présence économique renforcée sur le continent.
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