Afrique du Sud : le Ghana rapatrie un millier de ressortissants
Le gouvernement ghanéen a décidé de lancer une nouvelle opération destinée à rapatrier près de 1.000 de ses citoyens installés en Afrique du Sud, en réaction à la recrudescence des violences à caractère xénophobe visant les populations immigrées.
Dans un communiqué, le ministère ghanéen des Affaires étrangères a indiqué que cette initiative marque la reprise des évacuations des ressortissants ghanéens, alors que les attaques contre les migrants se poursuivent sur le territoire sud-africain.
Des retours organisés par vagues successives
Les autorités ont précisé que les opérations de retour seront effectuées progressivement, par groupes. Les premiers avions transportant les ressortissants concernés devraient rejoindre Accra les 26 et 27 juillet.
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Le gouvernement assure par ailleurs qu’il continuera à mobiliser les moyens nécessaires afin de garantir un retour sécurisé à tous les Ghanéens souhaitant quitter l’Afrique du Sud, affirmant qu’aucun de ses citoyens ne sera abandonné dans une situation de danger.
Dans la continuité d’une première évacuation
Cette nouvelle campagne intervient après une précédente opération qui avait déjà permis le rapatriement d’environ un millier de ressortissants ghanéens au cours des derniers mois. Cette décision s’inscrit dans un contexte marqué par une recrudescence des actes de violence ciblant les communautés étrangères vivant en Afrique du Sud.
Face à cette situation, plusieurs États africains ont pris des mesures similaires afin d’assurer le retour volontaire de leurs ressortissants. Outre le Ghana, des pays tels que le Nigeria, le Malawi, le Zimbabwe, la République démocratique du Congo et le Liberia ont également organisé des opérations de rapatriement pour leurs citoyens établis en Afrique du Sud.