Contrats Salam : Bank Al Yousr, chef de file des banques participatives
Image d'illustration pour le financement du fond de roulement d'une entreprise © Bank Al Yousr
A
A
A
A
Le Salam se développe doucement, mais sûrement grâce à Bank Al Yousr, première banque participative à lancer ce contrat en février 2021. Destiné aux entreprises de toutes catégories dont l’activité est conforme aux normes de la Chariâa, Salam répond aux besoins en fond de roulement, qui permet de faire face aux dépenses cycliques de production et de financer les campagnes, les marchandises et les matières premières.
Concrètement, les sociétés peuvent avoir accès à la quantité de liquidités suffisante pour leur processus de production. En échange, elles s’engagent à fournir une quantité fixe de leurs marchandises à Bank Al Yousr à une date convenue d’avance. Après l’expiration du contrat Salam, la banque peut désigner le client pour prendre possession de la marchandise mentionnée dans le contrat Salam et la vendre en son nom dans un délai défini.
Lire aussi : Financement participatif : Bank Al Yousr aux côtés des entreprises
Éligibilité et garanties du contrat Salam
Toutes les entreprises structurées et tous les secteurs d’activités confondus dont l’objet est licite peuvent souscrire à un contrat Salam. Il suffit que le client ait la capacité juridique pour effectuer des transactions financières et commerciales. En ce qui concerne la marchandise, il est essentiel que celle-ci soit fongible et non sujette à des fluctuations de prix importantes. À noter que la période de livraison est courte, car le produit Salam vise à financer les charges courantes liées au cycle d’exploitation. En cas de hausse des prix sur le marché, la banque ne tire aucun profit de cette augmentation, mais plutôt mandatera le client pour revendre la marchandise au prix qu’il a fixé, moyennant une marge convenue à l’avance, qui sera reversée au client sous forme de commission. Il est également important de souligner que le financement Salam peut être assorti de garanties de Tamwilcom, à travers sa fenêtre participative Sanad Tamwil. Les frais associés à cette garantie sont payés par la banque sur sa marge et non par le client.
Rapidité et flexibilité
En ce qui concerne le coût, le produit Salam reste compétitif par rapport aux autres produits de financement participatif. Le Salam peut aussi être assorti de garanties supplémentaires de Tamwilcom, sans frais pour le client. Après la signature du contrat Salam, l’entreprise accède immédiatement à la liquidité pour maintenir sa production sans interruption. Bank Al Yousr s’engage à débloquer intégralement les fonds dans un délai de 3 jours maximum. Aussi, la marge réalisée par la banque est très compétitive et un remboursement est établi selon un échéancier et une durée adaptés à l’activité du client. Ce dernier pourra affecter les fonds débloqués à ses besoins (acquisition des matières premières, paiement des salaires et des différentes charges, etc).
Partenaire financier de premier ordre, Bank Al Yousr soutient les entreprises avec un travail d’ingénierie financière qui lui permet de proposer une formule d’accompagnement complète et sur mesure. Bank Al Yousr est jusqu’à ce jour la seule banque participative à proposer le Salam, confirmant son engagement permanent aux côtés des TPE, PME et GE. Banque complète et universelle, Bank Al Yousr a été élue «Meilleure Banque Participative au Maroc» par World Finance, le magazine trimestriel britannique de référence, dans le cadre du «Mena Awards Program 2022», en décembre 2022. Elle s’est vue décernée deux prix : celui de meilleure banque participative au Maroc et celui de meilleure banque participative au Maroc pour sa qualité de service. Qui dit mieux ?
Lire aussi : Mobiles d’Or 2023 : Gear9 et Bank Al Yousr récompensés
Philippe Rocard décrypte les mutations de l’assurance, entre financiarisation, climat, IA, numérique et émergence de nouvelles solutions de couverture.
Mouna Aghlal - 8 octobre 2026La RAM et Boeing ont signé à Marrakech une convention pour rénover les cabines de sept B787-8 et renforcer le confort des passagers avant les grands rendez-vous.
Ilyasse Rhamir - 8 octobre 2026L’IMC 2026 met l’ESG au cœur de la gouvernance minière africaine, entre performance environnementale, acceptabilité sociale, partage de la valeur et rôle des communautés.
Ilyasse Rhamir - 8 octobre 2026Le chantier du port Dakhla Atlantique a atteint environ 65% d’avancement, avec une mise en service prévue en 2029.
Rédaction LeBrief - 8 octobre 2026La filière aéronautique marocaine pourrait atteindre cinq milliards de dollars d’exportations d’ici 2026, selon son groupement professionnel. Détails.
Rédaction LeBrief - 8 octobre 2026Bank Al-Maghrib abaisse à 0,5% le plafond des commissions sur les paiements par carte au Maroc, avec un taux réduit pour les commerces de proximité.
Ilyasse Rhamir - 8 octobre 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie - Cette augmentation devrait impacter le budget des usagers, notamment les automobilistes et les professionnels du transport.
El Mehdi El Azhary - 28 mars 2026Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026