Banques : 40 milliards de DH d’impayés des entreprises

A
A
A
A
Le manque de vigueur de la croissance et l’exacerbation des mauvais comportements de paiement polluent le climat des affaires. Parmi ceux qui en ressentent les effets, il y a les banques dans la mesure où les entreprises ont de plus en plus de mal à honorer leurs échéances. Leurs impayés s’élèvent à 40 milliards de DH, rapportent plusieurs journaux de la place.
Un taux de défaut élevé
Avec un encours de 361 milliards de DH de crédits accordés aux entreprises non financières privées, le taux de défaut se situe à 11 % contre une moyenne générale autour de 8 %. Le taux d’impayé est contesté par certaines agences de notation. Elles estiment que cela ne reflète pas totalement la réalité, sous-entendu qu’il est plus élevé que ce qui est annoncé. Cela avait soulevé de vives critiques dans le secteur notamment de la part de Bank Al-Maghrib qui avait sollicité des explications auprès des agences concernées.
Les TPME premières pénalisées
Le comportement des créances en souffrance a une répercussion sur la production de nouveaux crédits puisque les banques renforcent leur vigilance et sont susceptibles de serrer le robinet, même si chaque dossier est différent. Elles tiennent également aussi compte de la conjoncture sectorielle. Généralement, les TPME présentent le plus de risque pour les banques. Pourtant, les raisons ne sont pas liées uniquement à la conjoncture. Les deux parties doivent aussi apprendre à mieux se connaître. La relation banque/TPME est revenue au cœur des débats ces dernières années. Malgré les améliorations, beaucoup reste à faire.
En dehors de la population des TPME, les difficultés de plusieurs grandes entreprises ont fortement contribué à l’augmentation des créances en souffrance. Un gros dossier qui tombe peut créer plus de secousses dans le secteur que 500 TPME par exemple.
Pour finir, la situation n’est pas vraiment alarmante pour le moment. Les impayés sont plutôt bien couverts par des provisions même si la situation varie selon les banques. Malgré un contexte plus difficile, elles arrivent à bien préserver leur rentabilité.
Les syndicats du transport routier de marchandises menacent d'une grève nationale si le gouvernement tarde encore à verser une nouvelle aide au carburant.
El Mehdi El Azhary - 1 juillet 2026Les produits agricoles restent les plus taxés à l’importation, tandis que les équipements industriels bénéficient d’un régime douanier plus favorable au Maroc.
Ilyasse Rhamir - 1 juillet 2026Pour le Maroc, et plus particulièrement pour l'OCP, cette dernière avancée illustre la place prise par le groupe dans les grands équilibres agricoles mondiaux.
Rédaction LeBrief - 30 juin 2026Le Maroc réaffirme à Abuja son soutien à la ZLECAf et appelle à accélérer l'intégration économique africaine pour stimuler le commerce et l'investissement.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Face à la concurrence chinoise, Stellantis redéfinit sa stratégie mondiale et fait du Maroc un hub industriel pour soutenir sa croissance à l'horizon 2030.
Sabrina El Faiz - 30 juin 2026La COMADER alerte sur la fragilité des exploitations agricoles et appelle à revoir les politiques de soutien face à la hausse des coûts et au stress hydrique.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026