Budget 2020 : Les entreprises attendent un cap clair

A
A
A
A
L’Université d’été de la CGEM se déroulera vendredi et samedi prochain autour d’un thème principal : l’entrepreneuriat. En pleine réflexion sur le nouveau modèle de développement, c’est l’un des sujets sur lesquels l’on a besoin de davantage d’actions pour libérer le potentiel des jeunes.
En plein mois de septembre, les discussions sur la prochaine loi de finances occupent aussi les opérateurs économiques. Si l’on a quelques idées sur les requêtes que va défendre le patronat, encore faut-il que tout le monde soit sur la même longueur d’onde au sein de la confédération. Ces derniers mois ont révélé de fortes tensions au sein de l’équipe dirigeante de la CGEM.
Baisser la pression et élargir l’assiette fiscale
La principale nouveauté aujourd’hui est que la préparation de la loi de finances intervient après les assises sur la fiscalité et que le gouvernement doit donner un cap suffisamment clair. Les principales demandes des entreprises vont dans le sens d’une baisse de la pression fiscale pour elles-mêmes et pour les salariés. Le patronat va ainsi négocier une baisse du taux marginal de l’impôt sur les sociétés. L’idée est de le ramener en dessous de 31 %. Pour rappel, les institutions financières sont soumises à un taux de 37 %. Selon les indiscrétions, la CGEM négocierait une baisse du taux de droit commun autour de 28 %. Pour les salariés, l’objectif est aussi de réduire les taux d’imposition pour leur octroyer un peu plus de pouvoir d’achat. Les salaires représentent 73 % des rentrées de l’impôt sur le revenu. La dernière réforme du taux de l’IR remonte à 2010, année durant laquelle le taux marginal avait été réduit de 2 points passant de 40 à 38 %. Aux assises, la CGEM avait soutenu entre autres, la déduction de la base imposable des frais de scolarité auprès d’institutions privées. Il avait aussi plaidé la déduction des contributions aux contrats d’assurance vie pour les non-salariés.
Avec une marge de manœuvre budgétaire restreinte, les arbitrages seront difficiles. Aujourd’hui, l’élargissement de l’assiette de l’impôt est primordial pour baisser la pression fiscale. Il faudra donc renforcer le travail sur l’intégration du secteur informel. Plus il y aura de contributeurs, plus le gouvernement aura plus d’arcs à sa corde et alléger la pression sur les salariés notamment.
Un an après leur lancement, les principaux chantiers ferroviaires du Grand Casablanca avancent avec 20 milliards de dirhams d’investissement.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026iCAUR prépare son lancement au Maroc avec Auto Hall, en misant sur un design intemporel, des technologies intelligentes et une nouvelle approche de la mobilité premium.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Les aéroports marocains ont enregistré 22,3 millions de voyageurs à fin juillet 2026, tandis que le trafic portuaire a atteint 134,9 millions de tonnes.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Le Maroc compte près de 58,8 millions d’abonnés mobiles et 42 millions d’abonnés internet à fin juin 2026, selon les données de la DEPF.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Les réserves de plusieurs barrages marocains ont évolué différemment en 24 heures, avec des hausses dans certains ouvrages et des baisses dans d’autres.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026La Suisse place le Maroc en tête de ses partenaires potentiels pour développer l’hydrogène renouvelable, tout en excluant pour l’instant un nouveau financement public.
Ilyasse Rhamir - 28 septembre 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026