L’Égypte, la Jordanie et le Maroc à la conférence de Manama

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L’Égypte, la Jordanie et le Maroc ont informé l’administration de Trump qu’ils assisteront à une conférence dirigée par les États-Unis à Bahreïn ce mois-ci qui portera sur les mesures de dynamisation de l’économie palestinienne dans le cadre du prochain plan de paix américain, ont indiqué ce mardi les responsables américains.
La participation de l’Égypte et de la Jordanie est considérée comme particulièrement importante dans la mesure où, historiquement, elles ont été des acteurs clés dans toutes les initiatives de coexistence israélo-palestiniennes et sont aussi les seuls pays arabes qui sont parvenus à des accords de paix avec Israël.
Cependant, la décision des dirigeants palestiniens de boycotter la conférence des 25 et 26 juin à Manama a soulevé des doutes quant à ses chances de succès. Ils ont rejeté « l’accord du siècle » du président américain Donald Trump, qu’ils suspectent être plus en faveur d’Israël et les privant de leur droit à un pays autonome.
Dans une lettre envoyée le 10 juin aux diplomates étrangers dans les zones palestiniennes, Saeb Erekat, secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine, a déclaré : « Notre présence à Manama ne servirait qu’à légitimer l’initiative qui vise à nous priver de nos droits. »
Malgré cela, le conseiller principal de la Maison-Blanche, Jared Kushner, gendre de Trump et architecte en chef du plan de paix longtemps retardé, poursuit les préparatifs de la conférence de Bahreïn, dont les éléments économiques devraient être présentés comme première étape du déploiement du projet.
La présence de la Jordanie et de l’Égypte à la conférence amènera à la table deux pays frontaliers d’Israël et des zones palestiniennes.
L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis ont déjà confirmé leur présence, a déclaré un responsable de la Maison-Blanche.
Le fonctionnaire a refusé de dévoiler les noms des représentants des pays concernés. Des responsables américains ont déclaré qu’ils invitaient les ministres de l’Économie et des Finances, ainsi que des chefs d’entreprise de la région et du monde entier, à discuter de la possibilité d’investir malgré la crise économique palestinienne dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.
Des organismes financiers mondiaux, dont le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, prévoient également d’être présents.
Les responsables américains sont restés vagues quant au calendrier de la deuxième phase de leur initiative, qui serait la publication de propositions visant à résoudre des questions politiques épineuses au cœur du conflit israélo-palestinien.
Alors qu’Israël se dirige vers de nouvelles élections en septembre, après que le Premier ministre Benjamin Netanyahou n’ait pas respecté le délai fixé pour former un gouvernement, l’incertitude devrait encore retarder la publication complète du plan.
La plupart des experts doutent que l’administration de Trump puisse réussir là où des décennies d’efforts soutenus par les États-Unis ont échoué.
Les dirigeants palestiniens ont rejeté tout contact diplomatique avec l’administration de Trump depuis qu’elle a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël à la fin de 2017 et a ensuite déplacé l’ambassade des États-Unis à Tel-Aviv. Les Palestiniens veulent que la partie orientale de la ville, prise par Israël pendant la guerre de 1967 et annexée dans un mouvement non reconnu internationalement, soit leur future capitale.
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