Lutte contre le braconnage : 52 procès-verbaux établis par l’ANEF

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Du 20 septembre au 20 octobre 2024, l’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF) a établi cinquante-deux procès-verbaux, englobant 70 infractions liées à la chasse et à la faune sauvage.
Ces opérations, réalisées dans les provinces d’Essaouira, Taroudant, Nador et Larache, soulignent l’engagement de l’ANEF à faire respecter les réglementations en matière de protection de la faune.
Lors du lancement de la saison de chasse 2024/2025, le directeur général de l’ANEF a déclaré que la lutte contre le braconnage est une priorité. L’Agence mène des contrôles rigoureux sur le terrain, et les contrevenants encourent des sanctions sévères, conformément aux lois en vigueur. Les infractions recensées révèlent la diversité des pratiques illégales, telles que la chasse dans des réserves protégées, malgré la disponibilité d’informations accessibles via une application web.
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Parmi les infractions, on note l’usage d’armes et de moyens prohibés pour capturer du gibier, ainsi que des chasses effectuées en période de fermeture. D’autres infractions concernent l’absence de licence de chasse valide et la chasse d’espèces protégées, avec un cas notable de braconnage d’une gazelle de Cuvier dans la région de Taroudant.
Ces résultats sont le fruit d’une collaboration entre les équipes de l’ANEF, la Gendarmerie Royale et les autorités locales. La société civile joue également un rôle clé en signalant des comportements suspects.
L’ANEF réaffirme sa politique de tolérance zéro envers le braconnage, y compris au sein de ses rangs, ayant récemment annulé l’agrément d’un garde fédéral impliqué dans des activités illégales. Des poursuites judiciaires sont en cours, soulignant l’importance de la transparence et de l’intégrité au sein de l’Agence.
Enfin, l’ANEF appelle la société civile à continuer ses efforts de sensibilisation, affirmant que la préservation des ressources naturelles est une responsabilité collective qui nécessite l’implication de tous.
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