La presse arabophone (hebdos) du samedi 23 mai 2026
AL AYYAM : Transport urbain en mutation. Le marché du transport urbain au Maroc, estimé à environ 4 milliards de dirhams par an, traverse une phase de profonde transformation. L’essor des applications comme InDrive et Careem redistribue les cartes d’un secteur longtemps dominé par les taxis traditionnels. Ces plateformes séduisent les usagers par leur accessibilité et leur rapidité, mais elles accentuent les tensions avec les acteurs historiques et dévoilent les limites du cadre réglementaire actuel. L’incident survenu en 2024, impliquant un diplomate russe, illustre les crispations qui entourent cette évolution. Le secteur oscille entre modernisation et risque de voir émerger de nouvelles formes de rentes.
AL WATAN : Dynamiques sécuritaires au Maroc. Entre 2016 et 2026, le Maroc a engagé une transformation profonde de son système sécuritaire. La carte nationale s’est densifiée avec la création de nouvelles zones et commissariats, soutenue par le déploiement de technologies de surveillance et de dispositifs d’intervention rapide. Les unités spécialisées dans la lutte contre le crime organisé et le terrorisme ont été renforcées, parallèlement à la modernisation des infrastructures et à l’émergence de laboratoires scientifiques. Cette évolution traduit le passage progressif d’un modèle traditionnel vers une gouvernance sécuritaire plus technologique, intégrant sécurité économique, touristique et gestion de grands événements internationaux.
AL ANBAE : Service militaire : espoir ou inquiétude ? Depuis sa réintroduction en 2018, le service militaire obligatoire suscite au Maroc des perceptions contrastées. Pour une partie des jeunes, il constitue une opportunité d’insertion professionnelle et de socialisation ; pour d’autres, il ravive des inquiétudes liées à un avenir déjà incertain. Les débats qu’il engendre traduisent plus largement les tensions économiques et sociales du pays, tandis que les données attendues en 2026 devraient permettre d’en mesurer plus précisément les effets. Reste une interrogation centrale : s’agit-il d’un véritable levier d’insertion ou d’un simple palliatif aux fragilités structurelles du marché de l’emploi ?
AL OUSBOUE : Bilan contesté du gouvernement. Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté un bilan gouvernemental via une vidéo promotionnelle, mettant en avant des chiffres sur le soutien social direct bénéficiant à 11 millions de citoyens, la baisse de l’inflation et la progression de la croissance économique. Toutefois, ces annonces ont suscité des critiques, notamment pour leur mise en scène et leur décalage perçu avec la réalité du quotidien. Plusieurs observateurs pointent en effet la persistance de la hausse des prix, la pression fiscale et les limites de la justice sociale. Cette communication est ainsi jugée par certains comme embellie, éloignée des difficultés concrètes rencontrées par la population.
AL MICHAAL : Aïd sous contraintes. La fête de Aïd Al Adha s’impose comme un moteur économique et social. Les marchés s’animent, les commerces connaissent une activité intense. Au-delà de la dimension religieuse et des traditions familiales, l’événement crée une dynamique commerciale, illustrant comment une célébration spirituelle se transforme en saison économique influente pour la société. Toutefois, la flambée des prix des moutons destinés au sacrifice fragilise une partie des ménages, contraints d’ajuster leurs dépenses ou de renoncer à l’achat. Cette situation souligne un décalage croissant entre l’importance symbolique de la tradition et les réalités économiques qui pèsent lourdement sur les familles.
AL AYYAM : Épidémies et manipulation psychologique. Un spécialiste en psychologie biologique analyse comment les pandémies, de la Covid au virus Hanta, peuvent être instrumentalisées pour semer la peur collective et influencer les marchés, les politiques et les sociétés. Ce concept de « terrorisme biologique psychologique » met en lumière la frontière fragile entre sensibilisation médicale et fabrication de panique, soulignant la nécessité de développer une conscience critique et une résilience sociale face aux vagues de rumeurs et aux manipulations fondées sur l’angoisse sanitaire.
La presse arabophone du lundi 21 septembre 2026
ASSAHRA ALMAGHRIBIA : Idarati : une nouvelle version pour moderniser les services publics. Le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration…
La presse arabophone (hebdos) du samedi 19 septembre 2026
AL OUSBOUE : Élections 2026 : métiers saisonniers et marché politique. La période électorale au Maroc transforme l’espace public en véritable marché politique. De nouvelles…
La presse arabophone du vendredi 18 septembre 2026
AL AHDATH ALMAGHRIBIA : Maroc : 500 médecins spécialistes attendus dans les hôpitaux. Près de 500 médecins spécialistes devraient intégrer, dès fin septembre, plusieurs établissements…
La presse arabophone du jeudi 17 septembre 2026
ASSAHRA ALMAGHRIBIA : INTOSAI : Zineb El Adaoui souligne l’importance d’évaluer les politiques publiques. La Cour des comptes a clôturé mercredi à Rabat la réunion…
La presse arabophone du mercredi 16 septembre 2026
AL AHDATH ALMAGHRIBIA : Législatives : la vie chère au cœur de la campagne. À l’approche des législatives du 23 septembre, la cherté de la…
La presse arabophone du mardi 15 septembre 2026
ANNAHAR ALMAGHRIBIA : Fiscalité : des règles plus strictes pour les sociétés holding. La Direction générale des impôts renforce les conditions applicables aux restructurations de…
La presse arabophone du lundi 14 septembre 2026
RISSALAT AL OUMMA : Éducation : une nouvelle organisation pour moderniser l’administration. Le ministère de l’Éducation nationale engage une réforme de son administration centrale, officialisée…
La presse arabophone (hebdos) du samedi 12 septembre 2026
AL MICHAAL : Salaire minimum : la surenchère électorale. Le débat sur l’augmentation du salaire minimum à 5.000 dirhams oppose partis et syndicats, mais apparaît…
La presse arabophone du vendredi 11 septembre 2026
ANNAHAR ALMAGHRIBIA : Les campagnes électorales investissent les réseaux sociaux. La campagne électorale au Maroc s’appuie de plus en plus sur les outils numériques. Les…