La crise freine l’élan des banques participatives

A
A
A
A
La crise sanitaire a chamboulé les agendas y compris celui des banques et fenêtres participatives. Plusieurs chantiers devraient être finalisés cette année notamment le Takaful (assurance islamique) pour étoffer l’écosystème et permettre à cette activité de prendre réellement son envol.
Une activité impactée par la crise sanitaire
Les mesures d’urgence sanitaire et le confinement réduisent l’activité des banques et fenêtres participatives. L’encours des financements progresse tout de même à deux chiffres, soit +11% depuis le début de l’année contre 32% à la même période l’année dernière. À titre de comparaison, le total des crédits accordés par les banques conventionnelles stagne. La comparaison s’arrête là parce que nous ne sommes pas sur les mêmes échelles: 912 milliards de DH d’encours de crédit pour les banques conventionnelles contre seulement 10 milliards de DH pour les banques et fenêtres participatives. L’encours des financements immobiliers des banques et fenêtres participatives est en hausse de 10,5% à fin avril. Les prêts destinés à la consommation sont en croissance de 13%.
Comme depuis le début, les banques et fenêtres participatives ont toujours du mal à capter les dépôts des ménages. La conjoncture n’arrange pas les choses. Les dépôts dans les comptes courants et chèques affichent une baisse de 0,6% sur quatre mois à fin avril. Au total, la collecte (dépôts dans les comptes courants et chèques, dépôts d’investissement…) est inférieure à 4 milliards de DH alors que l’encours des financements dépasse 10 milliards de DH. Elles sont obligées de se refinancer auprès de leur maison mère pour financer les crédits. Les émissions de sukuks pour financer leurs activités demeurent très faibles.
L’ensemble du secteur traverse une conjoncture très difficile qui se traduirait par une forte hausse des créances en souffrance. Rien ne donne l’ampleur de la situation au niveau des banques et fenêtres participatives.
Établie à 31,4% du PIB au premier trimestre 2026, l’épargne nationale progresse grâce à la hausse du revenu national brut disponible et de l’activité économique.
Ilyasse Rhamir - 29 juin 2026Téléphonie mobile en forte progression au Maroc avec 57,06 millions d’abonnés fin mars 2026. L’internet poursuit aussi sa croissance, selon les derniers chiffres de l’ANRT.
Ilyasse Rhamir - 26 juin 2026Le déficit budgétaire s’est établi à 30,1 milliards de dirhams à fin mai 2026, sous l’effet d’une progression des dépenses plus rapide que celle des recettes.
Ilyasse Rhamir - 26 juin 2026Le Crédit Agricole du Maroc s’associe à la BERD et au Groupement AT Saïss pour accompagner 360 femmes rurales grâce à des formations et un meilleur accès au financement.
Ilyasse Rhamir - 26 juin 2026Le Maroc confirme l’attractivité de sa destination avec une hausse des arrivées, des nuitées et des recettes touristiques à l’approche de la saison estivale.
Ilyasse Rhamir - 26 juin 2026Le trafic aérien poursuit sa progression avec une hausse de 9,7% des voyageurs à fin avril 2026, tandis que l’activité portuaire affiche également une dynamique positive.
Ilyasse Rhamir - 25 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026