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Trump limoge son conseiller à la sécurité, John Bolton

Par Nora Jaafar, Publié le 11/09/2019, mis à jour le 30/12/2019
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Le président américain Donald Trump a renvoyé son conseiller principal pour la sécurité nationale, John Bolton. Le licenciement du conseiller intervient un an et demi après sa nomination.

 

Trump a annoncé sa décision le mardi 10 septembre. Il a écrit sur Twitter qu’il a informé Bolton que ses services ne sont « plus nécessaires » à la Maison-Blanche.

 

« J’ai informé John Bolton hier soir que ses services ne sont plus requis à la Maison-Blanche. Je n’étais pas du tout d’accord avec bon nombre de ses suggestions, tout comme d’autres membres de l’administration, et c’est pourquoi j’ai demandé à John de démissionner, que j’ai reçu ce matin », écrit Trump.

 

Trump a ajouté qu’il nommera un nouveau conseiller de la sécurité nationale la semaine prochaine.

 

Le New York Times a indiqué que la décision de Trump est motivée par le point de vue conflictuel de Bolton sur l’Iran et la Corée du Nord. Entre-temps, l’administration de Trump tente de normaliser les liens diplomatiques avec les deux pays.

 

En plus de sa position sur l’Iran et la Corée du Nord, Bolton est également considéré comme une voix pro-Polisario dans le conflit continu entre le groupe séparatiste et le Maroc. Bolton soutient l’autodétermination et le référendum pour la région, ce qui est contraire à la souveraineté du Maroc sur la région.

 

Exprimant sa frustration que le conflit ne soit pas encore terminé, Bolton a également critiqué la mission de maintien de la paix des Nations Unies au Sahara, connue sous le nom de la MINURSO : « Mesdames et Messieurs, 27 ans de déploiement de cette force de maintien de la paix, 27 ans et elle est toujours là ? Comment pouvez-vous justifier cela ? J’ai appris à connaître le peuple sahraoui au fil des ans, j’ai énormément de respect pour lui, j’ai énormément de respect pour le gouvernement et le peuple du Maroc et de l’Algérie, n’y a-t-il pas un moyen de résoudre ce conflit ? »

 

Depuis sa nomination, Bolton a cherché à laisser son empreinte personnelle sur le conflit du Sahara en exerçant une pression sans précédent sur le Maroc, l’Algérie et le Polisario pour qu’ils s’engagent dans des négociations qui forceraient une solution simple à ce conflit complexe et de longue durée. La décision du Conseil de sécurité en avril et octobre 2018 puis avril 2019 de renouveler le mandat de la MINURSO pour six mois seulement, par opposition au mandat d’un an historiquement approuvé, a été la façon dont Bolton a exprimé son mécontentement face au processus politique dirigé par l’ONU. Il espérait pousser les parties à faire preuve d’une réelle volonté de faire avancer le processus politique.

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