2024 : une nouvelle année, un nouvel espoir ?

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2024 : une nouvelle année, un nouvel espoir ?Le chiffre 2024 illumine le gratte-ciel emblématique Burj Khalifa, le plus haut bâtiment du monde, à Dubaï, aux Émirats arabes unis, à minuit le 1er janvier 2024. © RYAN LIM / AFP

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Le monde entier se réveille lentement en ce premier jour de 2024. La nouvelle année a été célébrée de par le monde avec des feux d’artifice ou encore des panneaux lumineux, offrant à certains un début d’année plein d’espoir. Pour d’autres, l’heure n’est pas encore à la joie. Et pour cause, les conflits en cours, notamment celui au Proche-Orient, qui n’ont pas connu de répit.

De Bangkok à Pékin, en passant par Istanbul, Londres, Mumbai et Paris, des millions de personnes à travers le monde ont participé aux célébrations. De superbes feux d’artifice ont illuminé des lieux emblématiques comme l’Acropole d’Athènes, en Grèce ; se sont parfois refléter dans les élégantes parois de verre comme ça a été le cas du plus haut bâtiment du monde, le Burj Khalifa, à Dubaï, aux Émirats arabes unis ; et ont souvent été accompagnés d’une acclamation collective comme à Nairobi, au Kenya.

La Chine l’a célébré relativement calmement, la plupart des grandes villes interdisant les feux d’artifice pour des raisons de sécurité et de pollution. Pourtant, les gens se sont rassemblés et les artistes ont dansé dans des costumes colorés à Pékin, tandis qu’une foule a lâché des ballons de vœux à Chongqing. Lors de son discours du Nouvel An, le président Xi Jinping a déclaré que le pays se concentrerait sur la création d’une dynamique de reprise économique en 2024 et a promis que la Chine serait «sûrement réunifiée» avec Taïwan.

Partout au Japon, les gens se sont rassemblés dans des temples tels que le temple Tsukiji à Tokyo, où les visiteurs recevaient gratuitement du lait chaud et de la soupe de maïs alors qu’ils faisaient la queue pour sonner une énorme cloche. Mais les séismes engendrés par le tremblement de terre de magnitude estimée à 7,5 ont vite transformé cette nuit. Au total, 20 tremblements de terre de magnitude 4 ou plus ont frappé l’île. Une alerte au tsunami avec évacuation des côtes a été lancée.

2024 : une nouvelle année, un nouvel espoir ?

Une porte torii est endommagée dans un sanctuaire de Kanazawa, préfecture d’Ishikawa. © AP

Une nouvelle année, mais le coût humain de la guerre est déjà trop élevé

Au Vatican, le pape François est revenu sur l’année 2023, comme étant une année marquée par les souffrances de la guerre. Lors de sa traditionnelle bénédiction dominicale depuis une fenêtre donnant sur Place Saint-Pierre, il a prié pour les peuples «tourmentés» d’Ukraine, de Palestine, d’Israël, du Soudan et d’autres.

«À la fin de l’année, nous aurons le courage de nous demander combien de vies humaines ont été brisées par les conflits armés, combien de morts et combien de destructions, combien de souffrances, combien de pauvreté», a déclaré le pontife.

Au premier jour de l’année 2024, le Hamas a lancé plus de 20 roquettes vers le sud et le centre d’Israël. Des sirènes ont été entendues dans diverses villes, dont Ashdod et Sderot, ainsi qu’à Rehovot, Ness Ziona, Holon, Lod et Modiin. Aucun blessé n’a été signalé.

Du côté de Gaza, c’est une tout autre histoire. Les opérations israéliennes dans le centre de la bande côtière ont tué au moins 35 personnes le 31 décembre, selon les autorités hospitalières locales. Beaucoup d’autres sont partis pour Rafah, près de la frontière égyptienne, alors que les chars israéliens combattaient les soldats du Hamas. Car pour le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, la guerre se poursuivra pendant «encore plusieurs mois».

Sa promesse de reprendre le contrôle de la frontière avec l’Égypte suscite également de nouveaux doutes sur la possibilité d’une solution à deux États à l’avenir.

Au Maroc, des célébrations sous le signe de la sécurité

«La Direction générale de la sûreté nationale accorde une grande priorité à la nuit du Nouvel An pour garantir la sécurité des citoyens». Tel était le mot d’ordre dans toutes les villes du Royaume. À l’instar de la capitale, où 5.000 agents de sécurité ont été déployés, les mesures de sécurité exceptionnelles ont été déployées à Casablanca, Fès, Tanger ou encore Marrakech et ont permis un passage à la nouvelle année sans grands incidents.

Cette stratégie sécuritaire s’est caractérisée par l’intensification de la présence des éléments de sécurité, la mise en place de check-points dans les points sensibles, ainsi que la forte présence des éléments de la police de circulation dans les artères principales de la ville afin d’assurer la fluidité du trafic routier.

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