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Ahmed Réda Chami, président du CESE, invité de "Les Matins HEC"

Par Khansaa Bahra, Publié le 18/06/2021 à 11:20, mis à jour le 18/06/2021 à 17:43
         Temps de lecture 2 min.
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Photo d'illustration © DR

Ce lundi 14 juin, Ahmed Réda Chami, président du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et membre de la Commission spéciale sur le nouveau modèle de développement (NMD), a été l’invité de la seconde édition de "Les Matins HEC". Après une introduction présentée par Hamza Laraichi, président de l’Association HEC Paris Alumni Maroc, l’invité a répondu durant 1h30 et en toute transparence aux questions qui lui ont été posées par Hayat Gharbaoui, journaliste chez Médias24, et par Jamal Harouchi, vice-président de l’Association et modérateur de l’évènement.

À travers un échange constructif, le président du CESE a rappelé les priorités du Maroc, inscrites dans le rapport du NMD. Un rapport dont il défend la démarche puisque, d’après lui, il «définit une prise de conscience, engage le débat, constitue une méthodologie et un référentiel», avant de préciser que celui-ci veut exposer la réalité du pays et le faire évoluer à travers «quatre axes majeurs de développement qui sont : la transformation de l’économie, le capital humain, l’inclusivité et le territoire». Selon Chami, «un pays qui se développe est un pays qui se construit. Le Maroc peut mieux faire. Il regorge d’opportunités à saisir, mais nos capacités sont mal ou peu exploitées alors que les gisements de prospérité sont là» avant d’ajouter que «ce n’est qu’à travers la co-construction que nous pouvons avancer, passer des moyens aux résultats (…) Le vrai patriotisme, c’est d’être acteur et agir, se mobiliser, croire qu’on peut changer les choses».

L’une des importantes questions soulevées lors de cet évènement concerne le positionnement du rapport et les propositions qu’il porte vis-à-vis des partis politiques et du gouvernement supposé mettre en œuvre toute politique économique ou sociale du pays. Pour le président du CESE, «le Maroc est engagé dans un processus démocratique, on ne peut pas imposer aux acteurs (politiques, NDLR) un programme. C’est juste inacceptable». «L’idée est de dire qu’on peut se mettre d’accord sur une vision commune, une ambition commune, avec des axes de développement sur lesquels nous sommes d’accord. Tout cela en restant sur un niveau de granularité qui permet aux uns et aux autres de déployer leurs idéologies pour traduire cela en programmes et en actions». En conclusion, Chami a souligné l’importance de l’éducation comme levier stratégique de développement, ainsi que sur la bonne gouvernance.

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