La presse arabophone du jeudi 10 octobre 2024
AL AHDATH AL MAGHRIBIYA : L’axe Rabat-Casablanca est renforcé par une nouvelle autoroute. Dans le cadre des projets accompagnant l’accueil de la Coupe du monde 2030 au Maroc, les travaux de l’autoroute continentale Rabat-Casablanca doivent être lancés. Cette autoroute sera parallèle à la première route sur une distance de 60 km. Elle reliera directement la route de contournement de Rabat via Tamesna, et la nouvelle autoroute circulaire au sud de Casablanca, l’aéroport Tit Mellil Benslimane, et passera aux côtés du Grand Stade de Casablanca. Le délai de réalisation est estimé à 30 mois et le projet devrait être achevé en 2028. Il contribuera à décongestionner l’autoroute et la route nationale reliant Rabat à Casablanca, notamment aux heures de pointe, les jours fériés et les week-ends.
AL AKHBAR : Les gouverneurs appelés à numériser et à adopter le système «GID» pour préparer les budgets 2025. Le ministre de l’Intérieur a orienté les gouverneurs régionaux et les agents régionaux sur la nécessité pour les collectivités territoriales d’adopter le système «GID», lors de la préparation et de l’exécution des budgets 2025. Celui-ci vise à gérer les dépenses de manière intégrée. Cette directive est intervenue après avoir constaté que certains ne respectaient pas les délais fixés pour le téléchargement du projet de budget sur la plateforme concernée. Dans le cadre de ces instructions, Abdelouafi Laftit a souligné la nécessité d’une coordination entre les services des préfectures et des régions et les directions régionales et régionales du trésor public, pour assurer l’élaboration efficace des budgets à travers le système « GID ».
ASSABAH : Médicaments : l’ADII fait la guerre aux contrebandiers. Les services de l’Administration des Douanes et Impôts indirects (ADII) accentuent les contrôles sur les routes. Ils traquent actuellement les membres d’un réseau impliqué dans le trafic et la vente de médicaments sur internet, en dehors des circuits conventionnels, tout particulièrement dans les régions du Sud du Royaume. Les personnes impliquées dans ce trafic font partie d’un réseau international plus vaste, qui opère dans plusieurs pays et qui a des ramifications dans des pays d’Afrique subsaharienne, surtout ceux liés au Maroc par des accords commerciaux, et transitant par la Mauritanie. Après leur introduction sur le territoire national, les médicaments de contrebande sont stockés dans des dépôts répartis sur les zones à forte densité urbaine, et sont ensuite vendus à des personnes qui se chargent de les commercialiser sur internet.
ANNAHAR AL MAGHRIBIYA : Étudiants en médecine : le gouvernement propose une nouvelle issue au conflit. Malgré les réunions intenses entre le Comité national des étudiants en médecine, pharmacie et médecine dentaire et le médiateur du Royaume, dont la dernière s’est tenue samedi 5 octobre dernier, la crise des étudiants en médecine est toujours au point mort à ce jour. Le gouvernement, représenté par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdellatif Meraoui, à travers le médiateur du Royaume, a proposé une offre qui vise à régler le dossier. Mais celle-ci est entourée de nombreux doutes. La discrétion, notamment sur la durée de la formation, reste l’un des points de friction et de désaccords entre les étudiants en médecine et la tutelle. Et sur ce point-là, l’exécutif est «intransigeant», car le ministère s’accroche à six années de formation et refuse de revenir sur cette décision.
AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI : Le rapport noir qui met à nu les efforts du gouvernement pour combattre la corruption. Le rapport présenté avant-hier, mardi à Rabat, par le président de l’Instance nationale pour l’intégrité, la prévention et la lutte contre la corruption (INPPLC), Bachir Rachdi, a révélé l’échec lamentable du gouvernement dans la gestion du dossier «anti-corruption». Chose qui nuit à la réputation du Maroc et le place au second plan. Aziz Akhannouch, avait pourtant affirmé le 11 octobre 2021 devant le Parlement qu’il ferait de «la lutte contre la corruption une priorité nationale». Il ne savait alors pas que la corruption sous son gouvernement allait se généraliser. Et lorsqu’il a tenu à répéter huit fois «la lutte contre la corruption», en passant en revue son programme gouvernemental, il ne pensait pas que sous son règne, le Maroc se détériorerait dans l’indice de perception de la corruption pour atteindre le rang 97 sur 180 pays en 2023, perdant 24 rangs au cours des cinq dernières années. Ce qui est plus dangereux encore, c’est que le coût de ce fléau au Maroc est devenu un énorme fardeau économique, s’élevant à 50 milliards de dirhams par an (le même montant que coûterait l’universalisation de la protection sociale), ce qui représente entre 3,5% et 6% du PIB.
BAYANE AL YAOUME : Nasser Bourita, le diplomate. Lors du point de presse qu’il a tenu le 8 octobre en compagnie du président du gouvernement régional des Iles Canaries, Fernando Clavijo, le ministre des Affaires étrangères, Nacer Bourita, a donné plusieurs éclaircissements sur trois dossiers clés. L’intervention de Bourita constitue en fait une déclaration expliquant la position du Royaume concernant l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), la question de la migration et le conflit au Proche-Orient. Selon le diplomate, la décision de la CJUE reste « isolée ». Il a rappelé à cet égard la déclaration commune émise par la présidente de la Commission européenne et le haut représentant de l’Union européenne ainsi que les positions exprimées par de nombreux pays européens qui ont confirmé leur attachement au partenariat avec le Maroc. Dans son deuxième message relatif à la question migratoire, le ministre a indiqué que les positions du Maroc sur ce sujet étaient claires et en harmonie avec sa vision annoncée depuis le début, critiquant certaines voix cherchant à imputer au Royaume les conséquences de l’augmentation des opérations d’immigration clandestine enregistrées durant certaines périodes. Enfin, abordant le troisième message relatif au conflit au Proche-Orient, Bourita a indiqué que la position du Maroc appelait à sortir de la logique de gestion de la crise et à établir des normes pour trouver une solution durable.
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