Maroc-EAU : partenariat stratégique pour le futur TGV Tanger-Marrakech
Al Boraq, la LGV la plus rapide d'Afrique et du monde arabe. © DR
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Dans le cadre de la récente déclaration de partenariat entre le Maroc et les Émirats Arabes Unis, le directeur général de l’Office national des chemins de fer (ONCF), Mohamed Rabie Khlie, a fait une annonce significative concernant l’avenir des infrastructures ferroviaires au Maroc. Il a souligné l’importance du projet de ligne à grande vitesse (TGV) reliant Kénitra à Marrakech.
Ce projet ambitieux s’inscrit dans le cadre d’un partenariat renforcé entre les dirigeants des deux pays. Il symbolise un jalon majeur dans la coopération bilatérale et promet de transformer le paysage des transports au Maroc.
Selon Khlie, cette collaboration favorisera l’établissement d’une structure financière créative pour la mise en œuvre de ce TGV. Celui-ci permettra, à l’horizon 2029, de relier Tanger et Marrakech en moins de trois heures. Il réduira également à une heure les trajets entre Tanger et Rabat, et à une heure trente-cinq minutes les voyages entre Tanger et Casablanca.
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Impact économique et innovation financière
Au-delà de l’amélioration notable des temps de trajet, ce projet revêt une importance économique et sociale considérable. Khlie a souligné que la construction de cette ligne générerait environ 70 millions de journées de travail. Elle créerait ausi 3.700 emplois permanents pendant la phase des travaux. Cela représente une opportunité économique immense pour le secteur du transport. Mais aussi pour le marché du travail marocain en général.
L’aspect innovant de ce projet réside également dans sa structure financière. Grâce au partenariat Maroc-EAU, les autorités mettront en place une structure financière unique et novatrice pour soutenir le développement de cette ligne TGV. Ce modèle pourrait servir d’exemple pour de futurs projets d’infrastructures non seulement au Maroc, mais aussi dans d’autres régions du monde.
En conclusion, le projet de la ligne TGV Kénitra-Marrakech s’inscrit dans une vision plus large de développement et de modernisation des infrastructures au Maroc. Il promet de renforcer la connectivité entre les principales villes du royaume, favorisant ainsi le commerce, le tourisme et les échanges culturels.
Pour le Maroc, et plus particulièrement pour l'OCP, cette dernière avancée illustre la place prise par le groupe dans les grands équilibres agricoles mondiaux.
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