À six mois de la CAN qui se jouera à domicile, l’équipe nationale peine, encore une fois, à convaincre sur le plan du jeu. OK, les Lions de l’Atlas ont signé deux victoires (2-0 contre la Tunisie, 1-0 face au Bénin), mais franchement, le jeu laisse à désirer. On sent que ça tourne au ralenti et que ça manque de précision dans le dernier geste.
Walid Regragui, lui, doit sentir la pression monter. Il multiplie les essais, mais la mayonnaise ne prend pas. L’efficacité offensive fait défaut, le jeu demeure stérile, et les automatismes manquent cruellement. Dominer sans concrétiser ne suffit plus, surtout à ce stade de préparation. D’où une question légitime : faut-il encore faire confiance ou commencer à douter ?
Le coach est donc prévenu, parce que niveau concurrence, ça ne rigole plus dans notre beau continent. Et ce qui inquiète encore davantage, c’est la certitude que toutes les équipes africaines auront à cœur de battre cette équipe de Regragui, puisqu’après leur belle aventure mondiale, les Lions de l’Atlas sont devenus la cible à abattre.
Le public marocain, lui, se montre exigeant son droit. Lassés des contre-performances et des promesses non-tenues, les supporters réclament du concret. Ils attendent une équipe capable de jouer avec caractère, d’assumer pleinement son statut, et surtout, de soulever enfin cette CAN.
Bon, soyons optimistes. La CAN, ce n’est pas pour tout de suite. Les Lions de l’Atlas disposent encore de quelques mois pour rectifier le tir. Le Maroc a le potentiel, le talent et le soutien de tout un pays. Mais pour transformer cette belle histoire en légende, il va falloir élever le niveau et, surtout, faire preuve d’un vrai mental de champion.
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