La presse arabophone (hebdos) du 13 mars 2021
Al Watan Al An : Le quotient électoral a fait plier le PJD. Le 5 mars 2021 restera gravé dans l’histoire du Parti de la justice et du développement (PJD). Un vendredi noir qui a révélé les vraies ambitions et la raison d’être de ce parti : défendre ses propres intérêts aux dépens de ceux du peuple. Ils sont venus en masse, défiant les lois du pays notamment les mesures sanitaires, pour voter contre l’amendement apporté au quotient électoral, dorénavant calculé sur la base des inscrits. Même Abouzaid El Mokrie El Idrissi qui a gelé son adhésion au parti est venu défendre becs et ongles ce dessein. Son annonce de démission n’était qu’une pure mascarade. Le nouvel quotient électoral, approuvé malgré les manœuvres et menaces du PJD, sauvera les Marocains de ce parti pire que le virus du Covid-19, un parti qui n’a cessé de profiter de la désaffection des Marocains pour la politique et le vote.
Al Mountakhab : Abdeslam Ouaddou règle ses comptes de la pire des manières. Les Marocains ont été surpris de constater l’acharnement de l’ancien international Abdeslam Ouaddou contre sa patrie et particulièrement Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine (FRMF). La haine de Ouaddou contre Lekjaa l’a poussé à soutenir son rival, Kheïreddine Zetchi, président de la Fédération algérienne de football pour siéger au comité exécutif de la FIFA. C’est finalement Lekjaa qui l’a remporté. Ouaddou s’est donc attiré gratuitement les foudres et les critiques de milliers de Marocains contre ses dizaines de Tweets haineux et à charge. La Ligue nationale de football professionnel (LNFP) a même demandé de le bannir du football marocain et de ne lui accorder aucun poste sportif ou administratif au sein du système footballistique marocain. Ouaddou a déclaré dans un Tweet : «je serais fier de porter la nationalité algérienne». Il aurait mal vécu son départ houleux de la Mouloudia d’Oujda à cause de ses faibles résultats et son manque flagrant d’expérience en tant qu’entraîneur.
Al Ayyam : Lahcen Daoudi : «Si le PJD n’arrive pas premier, il optera pour l’opposition». L’hebdomadaire a consacré une longue interview au membre du secrétariat général du Parti de la justice et du développement (PJD), Lahcen Daoudi. L’ancien ministre est revenu sur les dossiers chauds du parti islamiste, notamment le quotient électoral que Daoudi qualifie d’un véritable retour en arrière et une attaque contre le train de démocratisation entamé par le Maroc depuis 2011. Le parti en sortira plus fort, selon lui. Et si à cause de ce quotient, le parti n’arrivera pas premier lors des prochaines élections législatives, il ne participera pas au gouvernement, mais se positionnera plutôt dans l’opposition, indique Daoudi. Quant aux sorties tonitruantes de l’ancien secrétaire général du parti, Abdelilah Benkirane, notamment contre la légalisation du cannabis, Daoudi a souligné qu’il ne faut pas les prendre à la légère ou les ignorer, vu qu’il s’agit de l’une des pointures du PJD. En revanche, il ne partage pas son avis. La légalisation du cannabis n’apportera que des bienfaits, selon ses dires, que ce soit sur le plan social, économique ou médicinal.
Al Ousboue Assahafi : Le ministre de la Santé doit rendre des comptes. Les Marocains attendent encore les conclusions de l’enquête menée par une commission parlementaire sur les marchés passés par le ministère de la Santé en période de Covid-19 en 2020. Ces marchés ont été passés de gré à gré, sans appels d’offres, afin de disposer rapidement d’équipements, de kits de dépistage et de matériels afin de lutter efficacement contre la propagation du Covid-19. En tout, le ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb, a conclu 247 transactions avec 98 entreprises pour des montants dépassant 196 milliards de centimes. Des soupçons de corruption et dilapidation de deniers publics ont accompagné ces marchés, notamment au sein de la Direction du médicament et de la pharmacie où le ministère a licencié deux grands responsables impliqués dans ces affaires de corruption, sans qu’ils ne soient poursuivis. Le ministre serait, lui-même, concerné par ces affaires louches, sinon pourquoi refuse-t-il encore de transmettre à la commission parlementaire les documents nécessaires pour mener leur enquête. Que cache-t-il ?
Al Michaal : L’Algérie veut provoquer un affrontement militaire avec le Maroc. L’Algérie a réactivé son programme d’exploration pétrolière dans la région de Tindouf, ce qui constitue une grave provocation contre le Maroc. L’Algérie est dans l’impasse économique et cherche par tous les moyens à entrer en conflit armé avec le Maroc comme en atteste les dernières tentatives d’intimidations des militaires algériens près de la frontière marocaine, du côté de Figuig. Le régime algérien a mal digéré les dernières victoires diplomatiques réalisées par le Maroc sur le conflit du Sahara, notamment l’ouverture des représentations diplomatiques et des consulats dans les provinces du Sud et la reconnaissance des États-Unis de la souveraineté du Maroc sur ces provinces. Au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes et répondre aux revendications légitimes de son peuple, le régime algérien cherche la petite bête avec son voisin marocain et ne cesse de le provoquer pour le pousser à un affrontement militaire.
Al Anbaa Al Maghribiya : Les princesses engagées au service de causes sociales. Pour la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, l’hebdomadaire a consacré sa couverture cette semaine aux princesses Lalla Meryem, Lalla Asmaa et Lalla Hasnaa. Al Anbaa Al Maghribiya a détaillé les multiples engagements des trois princesses pour des causes sociales et en faveur des plus démunis. Lalla Meryem milite depuis son jeune âge pour la cause des femmes et des enfants, Lalla Asmaa pour les enfants à besoin spécifiques et Lalla Hasnaa pour l’environnent et le développement durable.
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