Migration irrégulière : Fnideq retrouve son calme après une nuit agitée
Poste frontière de Fnideq. © AFP
A
A
A
A
Après une nuit agitée de confrontations et de poursuites dans les rues de Fnideq, impliquant les forces de l’ordre et de jeunes aspirants à l’émigration vers Ceuta, la ville côtière a retrouvé une certaine sérénité ce lundi, reprenant ses activités quotidiennes.
Les rues se sont vidées des migrants et des mineurs qui avaient afflué dans l’espoir de franchir la frontière, tandis que les autorités ont allégé leur présence sécuritaire, autrefois omniprésente aux entrées de la ville et dans ses artères principales.
Des points de contrôle et des barrages subsistent néanmoins, témoignant d’une vigilance maintenue par les autorités pour réguler l’accès à la ville, bien que certains aient été retirés, indiquant un retour progressif à l’ordre.
Cette apparente tranquillité ne traduit pas un désistement des jeunes et mineurs venus en masse du nord, qui, d’après des témoignages, n’ont pas abandonné l’idée de retenter leur chance à l’émigration.
Lire aussi : Incitation à l’émigration irrégulière : les forces de l’ordre font face à des centaines de migrants
Fnideq retrouve son calme après les confrontations
La normalité semble régner à nouveau sur le marché de Fnideq, théâtre de la veille de tumulte. Les citoyens circulent librement, effectuant leurs achats dans un espace nettoyé des traces de la confrontation.
Le long de la route reliant Fnideq à Ksar el-Kébir, des regroupements de migrants, tant marocains que subsahariens, ont été aperçus, certains en partance, d’autres dissimulés dans les bois environnants, espérant une nouvelle chance de traverser la frontière.
Les habitants de Fnideq vivent dans une attente prudente, souhaitant que les jours récents de tourmente soient derrière eux. Ils aspirent à des solutions concrètes pour prévenir de futures crises, soulignant l’impact économique, social et psychologique profond qu’elles ont eu sur la communauté.
Société - Des chutes de neige sont prévues, mardi et mercredi, dans certaines provinces du Royaume, a annoncé la Direction générale de la météorologie (DGM).
Rédaction LeBrief - 12 janvier 2026La princesse Lalla Hasnaa a présidé dimanche soir à Rabat l’édition 2026 du dîner diplomatique de solidarité, organisé par la Fondation diplomatique en partenariat avec…
Rédaction LeBrief - 11 janvier 2026Société-A l’occasion de la commémoration du Manifeste de l’Indépendance, le roi Mohammed VI a accordé une grâce royale à 1.386 personnes
Rédaction LeBrief - 10 janvier 2026Dossier - Mariage Vs divorce mixtes : enquêtes, obstacles, héritage… Ce que les couples ignorent souvent avant de sauter le pas.
Sabrina El Faiz - 10 janvier 2026Société-On essaye d’écrire sur lui et on se rend compte que rien ne sera à la hauteur de son talent. Un seul de ses traits valait tous nos mots.
Sabrina El Faiz - 9 janvier 2026Société - Un homme à Marrakech a été arrêté pour avoir prétendu être Procureur et extorqué 5.000 dirhams. L’enquête a conduit à la saisie de cachets, dossiers et près de 5 millions de dirhams, révélant un réseau organisé d’usurpation d’identité.
Ilyasse Rhamir - 9 janvier 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025Société - Les manifestations de la « GenZ 212 », poursuivent leur mobilisation à travers un appel au boycott des entreprises liées à Aziz Akhannouch.
Ilyasse Rhamir - 7 octobre 2025Société - Au Maroc, on peut rater son permis de conduire, son bac… Mais rater son mariage ? Inenvisageable !
Sabrina El Faiz - 23 août 2025Dossier - Au Maroc, pour définir le terme classe moyenne, nous parlons de revenus. Cela ne veut pourtant plus rien dire.
Sabrina El Faiz - 5 juillet 2025Dossier - Les voisins ont bien changé. Les balcons étaient les réseaux sociaux d’antan. On y partageait les breaking news du quartier et les hommes étaient aussi bien surveillés que les enfants !
Sabrina El Faiz - 12 juillet 2025